Gertrude est dans l’escalier

 

 

RIEN C’EST TOUT


De l’utilité

de traiter des choses futiles

De la futilité

de parler des choses utiles

 

 

 

 

 

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Modeste hommage à Robert Filliou

 

 

 

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8 réflexions sur « Gertrude est dans l’escalier »

  1. Il est heureux que tu ne m’ais point trouvée; les marches sont faites pour être ratées et les distances sont tout à fait subjectives d’une marche à l’autre; les escaliers sont des passages d’un palier de décompression à un autre et il est normal de ne pas vouloir forcément y trépasser; il est intéressant de se perdre car cette perte est la promesse de trouver. Mais je ne veux pas te perdre dans ce colimaçon; j’y suis, bien sur.

  2. Au détour d’une marche, un pied en suspend dans le vide, j’ai soudainement pris conscience de la distance qui me séparait de la suivante. Une distance inusitée, m’a-t-il semblé. Tu n’étais pas là, dans l’escalier. Je me suis perdu, dans l’escalier. Perdu là où je croyais te trouver.

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