Gertrude Fleurette

Aujourd’hui
une petite fleur
au teint de Rose
a dix huit printemps!

1.jpg
JC,  Gertrude fleurette,Janvier 2010, collection particulière,
pétales de rose, encre dorée, paillettes, verre,
diamètre 11 cm

À E.

54 réflexions sur « Gertrude Fleurette »

  1. Mais….vous lisez si bien dans le Ciel et les Constellations ,cher très ,très frustré Crâne .
    Ganymède étant dans un signe dont je suis et chanté par Camoëns dans ses Lusiades …:)
    J’ai deux anniversaires dans le même mois …Vous avez fêté le premier ,celui du Fil …Vous n’en avez jamais assez !!! 🙂
    Et ,si vous alliez …vouloir me mordre en guise de bise d’anniversaire?

  2. j’ai de foutus souvenirs avec cette putain de date de mon anniversaire ,alors si vous m’arrachiez un morceau du peu de bidoche que j’ai sur l’os  ,GRRRRRRRRRR ,je vous…(je vais y réfléchir 🙂 )
                                                                                     HHH

  3. J’ai volontairement oublié ma date de naissance.
    Plus d’anniversaire à me souhaiter, c’est merveilleux ! Je suis merveilleux ! 🙂
    Plus d’anniversaire à souhaiter, c’est fantastique ! Je suis fantastique !

    D’ailleurs je crois bien m’être fourvoyé chez la metteuse en boîte sur rotule concernant un petit Jul’.
    Mais bon, là n’est point le propos.

    Mais quel est le bon propos à tenir ? Où est le propre, où est le pot… aux roses ?
    Non, je n’ai pas sommeil.
    Oui, il faudrait que je dorme un peu plus.

    Je m’en fous !

    Comme quoi les anniversaires ne me vont pas, même en cache-nez, même en chaussette ou en vieux gilet mité.

    Et puis non, je ne pense pas qu’Hedgarallaan sniffe de la Fistule… Quoique… S’il est en manque de poudre d’os… Comme moi en ce moment…

    Chut ! Tais-toi donc Plaie maudite !

    Sniffffffffffffff !

  4. Ah… Mon très cher Plaiethore, je vous reconnais bien là… Pardon de dévoiler ici ce que je devrais pas et qui est contraire aux principes (toujours à foutre en l’air les principes!) de mon comité des tiques roses; mais la chair de crâne est faible.. pleine de contradictions… d’incertitude… de putride.. enfin tout ce que vous voulez; vous pouvez même déposer dans cette boîte puante tous vos crachâts, vos dégueulis, vos pleurs, tous les fluides corporels qui vous encombrent et vous empêchent de respirer…
    Mais sachez que j’aime les anniversaires quand c’est ceux de la chair de ma chair et non le mien qui est le seul jour où j’ai le moral à zéro de chez zéro, où je pleure, où je désire mourir, où j’engueule tout le monde (non, ça je le fais tous les jours) bref je déteste ceux qui me le souhaitent, encore plus ceux qui ne me le souhaitent pas… Enfin bref je crois que je vous rejoins un peu là…
    Mais les mères sont coupables et toute la vérité est lovée dans l’enfance… C’est ce que l’on dit..

    Restez fantastique car vous l’êtes…

    Votre crâne qui compte pour des contes absurdes… et du beurre.

  5. La chair de votre chair… je comprends très bien ce qui peut remuer une vie entière le ventre qui a enfanté, et ce même des années et des années auparavant.

    Permettez-moi d’offrir de belles pensées à votre fruit 🙂

  6. Mais voici donc la Plaie du matin ! Auriez-vous mis Hide au lit ou dans le placard spatial ?

    Merci pour ce fruit qui prend de la graine.

    Mais non !, je n’ai pas le culte du ventre, la bétification du vase fragile, la fébrilité de la nidification, la complaisance de la gestation, la guimauve ventrale,  le repli cooccooneur de l’utérus, le complexe de la couvade, le fanatisme de l’œuf précieux, le bonbon géant exhibitionniste, la béatification du saint fœtus, la pondaison triomphante et j’en passe…Toutes ces cloques qui se prennent pour le Saint Graal me font plutôt horreur et sont une autre (encore une !) manifestation de la connerie .

    M’intéresse bien plus cette apparition miraculeuse de l’être, de l’autre, cette échappée sauvage à toutes nos représentations de cet être nouveau pourtant si semblable, pourtant si différent ; ce manque immédiat qui nous fouaille les tripes autant qu’il nous fait déborder le cœur, ce sentiment mortel, ce précipice sans fond dans lequel une naissance (constamment renouvelée de jour en jour) nous plonge !

    Allez ! faudrait mettre un crâne dans chaque berceau ! Vanitas, vanitatum…

    Encore un petit lien :

    http://gertrude.over-blog.org/article-26521330.html

    Je m’enfonce un peu plus mais je boirai la coupe jusqu’à la lie.. Mais, bon sang ! Qu’est ce qui m’a pris ??????

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