Interlude aux Tours du Comte.

 


Comme vous pouvez le constater,

Gertrude
n’est pas encore sortie de son placard.

Le Capitaine
Tourne en rond
Tourne en carré
Tourne en bourrique
Contourne les os
Détourne les squelettes
Retourne les restes
Ristourne la Mort
Retourne à ses vieilles Lectures

ET ...

74 pensées sur “Interlude aux Tours du Comte.”

  1. Retourner à ses premières amours est bon…A trop courir à la nouveauté,on peut perdre tout ce qu’apporte une relecture…Les mots n’ont pas changés,mais notre manière de les recevoir est différente,elle est plus acérée,plus réfléchie,elle découvre d’autres sens cachés jusqu’alors…Lautréamont est plus qu’une Bible,et ,il est je pense plus que jamais de notre temps! H.

  2. Vous allez voir que, pour faire un scoop, le Capitaine et son Kontiki d’occase vont mystérieusement disparaître, sans laisser de trace, en doublant le pont des Arts, pas même une coulée d’aquarelle dans la Sequana… Comptez pas sur moi pour la rançon…

  3. Quand il passe sur les ponts un être humain qui a quelque chose sur la conscience, elle éteint subitement ses reflets, et le passant, épouvanté, fouille en vain, d’un regard désespéré, la surface et le limon du fleuve. Il sait ce que cela signifie. Il voudrait croire qu’il a vu la céleste lueur ; mais il se dit que la lumière venait du devant des bateaux ou de la réflexion des becs de gaz ; et il a raison… Il sait que, cette disparition, c’est lui qui en est la cause ; et plongé dans de tristes réflexions, il hâte le pas pour gagner sa demeure. Alors, la lampe au bec d’argent reparaît à la surface, et poursuit sa marche, à travers des arabesques élégantes et capricieuses.

    ID, Chant deuxième.

    Vous savez ce qu’il vous dit le Comte Tiki d’occase?

  4. je ne compte ,ni ne Comte ,ni ne conte…Ne suis contre Personne ni pour Raison ,car seule Folie est Pays où  vivre libre de ses Rêves.L’heure sonne toujours,et sous le Pont Mirabeau coule la Seine….Les oiseaux jasent ,et ils y en a qui râlent et portent plainte….Ici on a hurlé contre les Cormorans…sus à l’invasion!!!!Ils sont demeurés et ces placdes beauté sur les branches nous regardent passer…Sont-ils fous ces humains!!! Ah! Lautréamont doit bien ricaner encore.Je l’aime toujours celui-là que d’autres rejettent avec méfiance…oui,j’en connais,hélas!…
    N’ayez crainte ,le rafiot dont je faisais allusion en est un qui va apparaître sous peu chez moi,sur le fil…Je me garde bien de vous mêler à l’affaire,qui n’est pas la mienne non plus!!!!
    Votre Hécate

  5. Je suis désolé de ne pouvoir attarder mes plaies sur vos pages le temps qu’elles méritent.
    Je vous assure que je rettraperai tout mon retard dés mon retour sur le ouebe.

    Je pose un baiser exsangue sur le Crâne adoré et un bouquet d’orties adoucies au lait de coquelicot aux mains de la Magicienne (… ce que je peux haïr les quiproquos ouebiques que je viens de lire en diagonale).

    Bien à vous

  6. eh! bien ,j’ai jeté un coup d’oeil sur mon horoscope d’hier par curiosité,heh! bien c’était pas triste!!!!Ces trucs sont agencés comme des greniers ,on y trouve de tout!!!

  7. Non je ne parlais pas de quiproquos avec vous… enfin jusqu’à maintenant, là, tout de suite.

    J’ai cru un instant que vous vous êtiez embrouillaminées avec notre Magicienne.

    Je hais toujours autant les quiproquos ouebiques !

    Robert est le mari de Raymonde. Roberte a trop de moustache pour intéresser un bellâtre de son genre.

  8. Moi embrouillaminée avec notre amie Hécate!!!
    Râââââhhhhhhh!

    Auriez vous planté une ortie à l’envers?

    Si vous saviez…
    Enfin vous saurez…

    Euh…

    J’ai trop peur de ses pouvoirs…     
  9. Meuh non ! Les vielles histoires sentent le renfermé, le rance et l’épluchure d’oignon.

    Je dis que vous et Hécate ne cessez de m’écrire « si vous saviez »… Sauf que je ne sais toujours rien hein !

  10. Le plaisir est d’autant plus grand qu’il est précédé d’un peu de frustration… (celle-là je l’ai déjà sortie)

    Je vous promets, vous n’allez pas être déçu, mon Orticole préféré.
    Mais patience…

    Hécate fait la mariole, mais j’en sais quand même un peu plus qu’elle sur ce qui vous attend.

  11. Orticole ! Orticole ! Préféré ! Orticole le préféré !

    Vous entendez tous ? !!!
    Jamais vous n’atteindrez le sommet d’un crâne avec un titre aussi beau !
    ORTICOLE !

    (s’en va, ses orties sous les aisselles, heureux et impatient comme un saxophoniste édenté et plein de gaz)

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