{"id":183,"date":"2016-04-17T00:00:00","date_gmt":"2016-04-16T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/histoire-d-une-rupture-p867380\/"},"modified":"2016-04-17T00:00:00","modified_gmt":"2016-04-16T22:00:00","slug":"histoire-d-une-rupture-p867380","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/histoire-d-une-rupture-p867380\/","title":{"rendered":"Histoire d&rsquo;une rupture"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"font-size: 24pt;\"><span style=\"font-family: arial black,avant garde;\"><strong>HISTOIRE D&rsquo;UNE RUPTURE<\/p>\n<p><\/strong><\/span><\/span><br \/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"CtreTexte\" src=\"..\/ekladata.com\/ombXZ8e9yoG9h0YWGkZtenwWdpU@195x148.jpg\" width=\"195\" height=\"148\" alt=\"\"\/><\/p>\n<p> &nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>Chers amis,<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; il y a vingt mois, je d&eacute;cidai de donner &agrave; ma pratique autour de Gertrude une nouvelle dimension en la mettant en ligne sur Internet. Depuis cette modeste initiative a pris une ampleur insoup&ccedil;onn&eacute;e et, gr&acirc;ce &agrave; vous, s&rsquo;est enrichie de nombreux &eacute;v&egrave;nements&nbsp;; en effet, la substance de cette exp&eacute;rience est essentiellement p&eacute;trie des rencontres et des &eacute;changes, voire de l&rsquo;interaction, qui ont pu se produire entre le blog de Gertrude, devenu triple au cours du temps, et mes interlocuteurs sur la Toile. Ce Triblog a ainsi v&eacute;cu plusieurs &eacute;poques, certaines intenses, d&rsquo;autres plus calmes. Des &eacute;tapes interactives ont &eacute;t&eacute; franchies et le jeu de Gertrude a pass&eacute; plusieurs fois la fragile fronti&egrave;re entre le virtuel et le r&eacute;el sous forme de correspondances et d&rsquo;envois d&rsquo;objets, semant &ccedil;&agrave; et l&agrave; dans nos r&eacute;alit&eacute;s respectives les traces tangibles des &ecirc;tres.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>J&rsquo;ai ainsi, tr&egrave;s derni&egrave;rement, gravi un &eacute;chelon de plus dans cette aventure en rencontrant la personne physique de l&rsquo;un de mes interlocuteurs virtuels.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>Ce fut une v&eacute;ritable Rencontre et probablement une forme d&rsquo;apog&eacute;e dans l&rsquo;histoire de Gertrude et plus particuli&egrave;rement dans son parcours sur Internet.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Eacute;galement, il y a un an, presque jour pour jour, se jouait un autre temps fort de cette partition mais se profilait aussi la fin d&rsquo;une &eacute;poque. En effet, &agrave; la fin du mois d&rsquo;ao&ucirc;t deux mille huit, j&rsquo;entreprenais la publication de la plus sophistiqu&eacute;e de mes r&eacute;alisations sur Gertrude. Cette r&eacute;alisation s&rsquo;intitule <em>La R&eacute;elle Relique<\/em> ou <em>Relique Magn&eacute;tique<\/em>.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>Elle constituait le point d&rsquo;orgue de la premi&egrave;re p&eacute;riode du blog de Gertrude, cristallisant dans sa masse la substance r&eacute;colt&eacute;e lors de ces premiers mois de mise en ligne&nbsp;; elle mat&eacute;rialisait l&rsquo;&eacute;paisseur et le poids de l&rsquo;&eacute;change dans la densit&eacute; de sa mati&egrave;re et la collision de ses constituants assembl&eacute;s, offrant &agrave; Gertrude son plein sp&eacute;culaire face au vide de sa m&eacute;moire &eacute;teinte.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elle est compos&eacute;e de neuf &laquo;&nbsp;lieux&nbsp;&raquo; diff&eacute;rents r&eacute;partis autour d&rsquo;un support en bois, sorte de t&ecirc;te en mati&egrave;re pleine qui &eacute;tait une ancienne forme &agrave; chapeaux, et &laquo;&nbsp;orient&eacute;s&nbsp;&raquo; g&eacute;ographiquement selon le Champ magn&eacute;tique terrestre, lui-m&ecirc;me signal&eacute; par une boussole, premier chapitre de la <em>Relique<\/em>.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; J&rsquo;avais pr&eacute;vu le d&eacute;voilement progressif de cette <em>Relique<\/em>, lieu par lieu, ou station par station, passant de l&rsquo;un &agrave; l&rsquo;autre dans une certaine logique topographique de l&rsquo;objet. La publication devait trouver son aboutissement, non seulement dans la r&eacute;v&eacute;lation de l&rsquo;image de la <em>Relique<\/em> dans son entier, mais aussi dans l&rsquo;ach&egrave;vement de cette derni&egrave;re, que je projetais comme l&rsquo;intervention de l&rsquo;un de mes interlocuteurs, personne embl&eacute;matique de la premi&egrave;re p&eacute;riode du blog. Cette derni&egrave;re particularit&eacute; apportait &agrave; la <em>Relique<\/em> sa singularit&eacute;.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Hormis le neuvi&egrave;me lieu laiss&eacute; &agrave; sa vacuit&eacute; et aux possibilit&eacute;s de fantaisie interactive, les huit premiers lieux &eacute;taient &agrave; la fois pr&eacute;sentation et repr&eacute;sentation&nbsp;; pr&eacute;sentation d&rsquo;objets charg&eacute;s de sens, et repr&eacute;sentation symbolique de certaines donn&eacute;es de l&rsquo;aventure Internet. Les &eacute;l&eacute;ments inclus dans cette r&eacute;alisation sont ainsi signifiants par rapport &agrave; Gertrude, &agrave; son parcours sur le Web ou au mien, la plupart du temps objets de mises en sc&egrave;ne ant&eacute;rieures ou de transactions sur la Toile&nbsp;; la &laquo;&nbsp;lecture&nbsp;&raquo; en est toujours polys&eacute;mique.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le premier &laquo;&nbsp;lieu&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;station&nbsp;&raquo; repr&eacute;sente ainsi <em>Le Champ Magn&eacute;tique<\/em> sous la forme d&rsquo;une boussole us&eacute;e, dont l&rsquo;aiguille flotte dans l&rsquo;eau, et que j&rsquo;ai encastr&eacute; au sommet (au z&eacute;nith) de la <em>Relique<\/em>. L&rsquo;axe Nord-Sud de la boussole est volontairement d&eacute;cal&eacute; de deux degr&eacute; par rapport &agrave; l&rsquo;axe longitudinal de la <em>Relique<\/em>. Cette orientation d&eacute;termine la r&eacute;partition des huit autres lieux.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir l&rsquo;article <span style=\"text-decoration: underline;\"><a href=\"http:\/\/gertrude.over-blog.org\/article-22280869.html\">ici<\/a><\/span>.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La deuxi&egrave;me station est celle de <em>La Distance<\/em>&nbsp;; probablement le param&egrave;tre le plus important, et en m&ecirc;me temps le plus paradoxal, caract&eacute;risant les &eacute;changes sur Internet. Cette notion complexe est symbolis&eacute;e par une empreinte partielle du cr&acirc;ne de Gertrude &laquo;&nbsp;enlac&eacute;e&nbsp;&raquo; par un &eacute;lastique&nbsp;; l&rsquo;empreinte r&eacute;alis&eacute;e avec une p&acirc;te de modelage mat&eacute;rialise le contact, ce rapport aveugle entre individus sur Internet qui nous fait entrer dans une grande proximit&eacute; fantasmatique au m&eacute;pris des distances g&eacute;ographiques r&eacute;elles&nbsp;; mais aussi la c&eacute;cit&eacute; de l&rsquo;os du cr&acirc;ne de Gertrude, &agrave; la fois sujet muet (impuissant) de son histoire et objet (objectif) obsc&egrave;ne (et cach&eacute;) de notre propre devenir. L&rsquo;empreinte, si elle est contact, parle aussi bien de la pr&eacute;sence in&eacute;vitable de son r&eacute;f&eacute;rent dans son proc&eacute;d&eacute; que de son absence quand elle devient visible, presque en tant que son image virtuelle.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;&eacute;lastique, quant &agrave; lui, conjugue la distance sous un autre point de vue&nbsp;: il est en m&ecirc;me temps &laquo;&nbsp;m&eacute;moire de forme&nbsp;&raquo; et distorsion&nbsp;; ou encore distanciation et lien&nbsp;; de ces liens qui paraissent si forts entre les &ecirc;tres virtuels et qui s&rsquo;av&egrave;rent si t&eacute;nus, si fragiles sous le souffle du temps acc&eacute;l&eacute;r&eacute; du Web. Ces diff&eacute;rentes facettes de la notion de <em>Distance<\/em> s&rsquo;interp&eacute;n&egrave;trent et participent les unes des autres, comme dans ces deux objets ench&acirc;ss&eacute;s au &laquo;&nbsp;Sud&nbsp;&raquo; de la Relique&nbsp;qui sont des &eacute;l&eacute;ments particuliers ayant jou&eacute; un r&ocirc;le ant&eacute;rieur dans le parcours de Gertrude, l&rsquo;un dans une vid&eacute;o, l&rsquo;autre en tant que fragment de r&eacute;alit&eacute; ayant &laquo;&nbsp;voyag&eacute;&nbsp;&raquo; selon une distance g&eacute;ographique mesurable.&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir l&rsquo;article <span style=\"text-decoration: underline;\"><a href=\"http:\/\/gertrude.over-blog.org\/article-22360946.html\">ici<\/a><\/span>.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La troisi&egrave;me station, situ&eacute;e au Nord, est celle de <em>L&rsquo;&Eacute;ternit&eacute;<\/em>, terme aussi &eacute;norme que vide de sens, qu&ecirc;te illusoire et sans terme possible et dont l&rsquo;espoir a le mince &eacute;clat d&rsquo;une minuscule m&eacute;daille en m&eacute;tal l&eacute;ger, t&eacute;moignage des modestes p&egrave;lerinages d&rsquo;une m&eacute;moire &eacute;parse li&eacute;e &agrave; mes l&eacute;gendes personnelles&nbsp;; seule offrande possible &agrave; l&rsquo;inconnue Gertrude et en opposition &agrave; son effroyable r&eacute;alit&eacute;.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir l&rsquo;article <span style=\"text-decoration: underline;\"><a href=\"http:\/\/gertrude.over-blog.org\/article-22448005.html\">ici<\/a><\/span>.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La quatri&egrave;me station, &agrave; l&rsquo;Est, repr&eacute;sente <em>Le Temps<\/em> qui contrairement &agrave; <em>l&rsquo;&Eacute;ternit&eacute;<\/em> voit l&rsquo;aube se lever dans la marche inexorable de son extinction. C&rsquo;est un d&eacute;compte absurde, dont le d&eacute;coupage en unit&eacute;s est tout aussi d&eacute;risoire que les balises chiffr&eacute;es auxquelles nos existences se raccrochent, aussi d&eacute;risoire que le vocable num&eacute;rique &laquo;&nbsp;neuf&nbsp;&raquo;, &oelig;uf creux et arbitraire des enfantements fantasm&eacute;s du cr&acirc;ne Gertrude, de la ma&iuml;eutique de sa pens&eacute;e&nbsp;; aussi d&eacute;risoire que l&rsquo;embl&egrave;me de nos peurs superstitieuses, treizi&egrave;me arcane de notre terrible Faucheuse mentale&nbsp;; aussi d&eacute;risoire que les comm&eacute;morations sans fin d&rsquo;une m&eacute;moire qui se mord la queue et se nourrit d&rsquo;elle-m&ecirc;me.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette montre &agrave; gousset au m&eacute;canisme arr&ecirc;t&eacute; a &eacute;t&eacute; achet&eacute;e par hasard sur Internet&nbsp;; les aiguilles d&eacute;signent la neuvi&egrave;me heure d&rsquo;une histoire inconnue, mais que l&rsquo;on devine violente dans la blessure de l&rsquo;&eacute;mail laissant &eacute;merger le trac&eacute; du chiffre 9. Elle repose, sous la vitre scell&eacute;e par le mastic, comme embaum&eacute;e dans le bitume de notre compte ultime.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir l&rsquo;article <span style=\"text-decoration: underline;\"><a href=\"http:\/\/gertrude.over-blog.org\/article-22537385.html\">ici<\/a><\/span>.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La cinqui&egrave;me station est celle du <em>Poids<\/em>, poids de nos boulets, qu&rsquo;ils soient Gertrude ou autres, poids sur nos c&oelig;urs des d&eacute;licates manipulations de la Mort. Le poids est en m&ecirc;me temps pesanteur de l&rsquo;exp&eacute;rience comme l&eacute;g&egrave;ret&eacute; du propos&nbsp;; il est &eacute;galement le tangible de nos r&eacute;alit&eacute;s face &agrave; l&rsquo;&eacute;ther du virtuel, le palpable face &agrave; l&rsquo;insaisissable, la densit&eacute; de l&rsquo;&eacute;motion face &agrave; l&rsquo;illusion fuyante des sentiments. &Agrave; l&rsquo;oppos&eacute; du temps, orient&eacute; &agrave; l&rsquo;Ouest, contemplant impavide la finitude terrestre, les vingt grammes &eacute;talonn&eacute;s du laiton, additionn&eacute;s au gramme suppos&eacute; de la plume, exposent leur inaccessibilit&eacute; dans leur logement herm&eacute;tique, telle une &acirc;me faisant gr&acirc;ce des vingt et un grammes dont elle nous accable.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir l&rsquo;article <span style=\"text-decoration: underline;\"><a href=\"http:\/\/gertrude.over-blog.org\/article-22569946.html\">ici<\/a><\/span>.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La sixi&egrave;me station est <em>l&rsquo;&Eacute;l&eacute;gance du D&eacute;sespoir<\/em>, expression cousue de fil blanc ou fil t&eacute;nu de l&rsquo;humour tendu sur les absurdit&eacute;s et le n&eacute;ant de Gertrude. Gertrude, dont les semblants d&rsquo;existence sont un fin tissage brod&eacute; du monogramme <em>G<\/em>, initiale soign&eacute;e et &eacute;l&eacute;gante de son intitul&eacute; ridicule, et la trame d&rsquo;un mouchoir &eacute;tincelant dans lequel j&rsquo;entrepose mes larmes. Le mouchoir est expos&eacute; sur le dessus de la <em>Relique<\/em>, sous son &eacute;cran de verre transparent, en monstration de ses apparences ordonn&eacute;es.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir l&rsquo;article <span style=\"text-decoration: underline;\"><a href=\"http:\/\/gertrude.over-blog.org\/article-22685598.html\">ici<\/a><\/span>.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La septi&egrave;me station est celle de <em>Gertrude<\/em>, ou plut&ocirc;t de ses <em>Repr&eacute;sentations<\/em>, repr&eacute;sentations sans lesquelles son Triblog ne pourrait exister. Elle se situe dans la partie inf&eacute;rieure de la <em>Relique Magn&eacute;tique<\/em>, sous la station <em>&Eacute;ternit&eacute;<\/em>&nbsp;; elle est constitu&eacute;e d&rsquo;un tr&egrave;s petit portrait de Gertrude peint &agrave; l&rsquo;huile&nbsp;; le regard de Gertrude est tourn&eacute; vers l&rsquo;Est et ses promesses d&rsquo;aurore.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La huiti&egrave;me station est le dessous de la Relique, au nadir de son orientation. Elle est la <em>Face Cach&eacute;e de la Relique Magn&eacute;tique<\/em>&nbsp;; elle repose &agrave; l&rsquo;ombre des signes, elle abrite dans ses cavit&eacute;s et ses puits d&rsquo;obscurit&eacute; des messages occultes et garde au secret les citations et signatures grav&eacute;es dans son bois brut, tels d&rsquo;irr&eacute;ductibles bastions soustraits &agrave; l&rsquo;&oelig;il pourtant redoutable et indiscret d&rsquo;Internet.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfin la neuvi&egrave;me station est la partie inf&eacute;rieure de la <em>Relique<\/em>&nbsp;; elle s&rsquo;enroule autour de son ovale, s&eacute;par&eacute;e des autres lieux par un mince sillon&nbsp;; elle &eacute;chappe &agrave; toute orientation par son parcours circulaire qui bute juste sur le minuscule accident du portrait de Gertrude. Cet espace reste inachev&eacute;, mais trouve son accomplissement dans l&rsquo;id&eacute;e des possibles et dans l&rsquo;in&eacute;vitable suspension de son devenir.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour une raison impr&eacute;vue et ext&eacute;rieure &agrave; ma volont&eacute;, la parution progressive de la <em>Relique Magn&eacute;tique<\/em> a &eacute;t&eacute; brusquement interrompue &agrave; la sixi&egrave;me station, laissant dans l&rsquo;ombre les trois derni&egrave;res ainsi que l&rsquo;image de la r&eacute;alisation dans sa globalit&eacute;. La &laquo;&nbsp;sortie de route&nbsp;&raquo; brutale du dispositif fut mise en sc&egrave;ne, en coh&eacute;rence avec l&rsquo;exp&eacute;rience &laquo;&nbsp;<em>Gertrude en ligne<\/em>&nbsp;&raquo; qui dans sa &laquo;&nbsp;non-pr&eacute;vision&nbsp;&raquo; volontaire ne laisse pourtant rien au hasard, en faisant feu de tout bois plac&eacute; en travers de sa route. Je mis donc la <em>Relique Magn&eacute;tique<\/em> &agrave; l&rsquo;&eacute;cart, ne sachant pas si les circonstances de sa publication se repr&eacute;senteraient un jour&nbsp;; je l&rsquo;oubliai sur la derni&egrave;re planche de mon &eacute;tag&egrave;re o&ugrave; je cultive quelques &eacute;levages de poussi&egrave;re.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis, le vaisseau de Gertrude a trac&eacute; son chemin prenant des distances confortables avec cet &eacute;pisode, l&rsquo;eau a coul&eacute; sous sa coque, et son voyage a &eacute;volu&eacute; vers d&rsquo;autres bris&eacute;es&nbsp;; des &eacute;tapes d&eacute;cisives ont &eacute;t&eacute; franchies et ont men&eacute; tr&egrave;s loin cette mise en ligne. Rien n&rsquo;annon&ccedil;ait pourtant la r&eacute;actualisation de cette relique, si ce n&rsquo;est un minuscule signe remarqu&eacute; r&eacute;cemment sur l&rsquo;objet m&ecirc;me et qui, tel un &laquo;&nbsp;<em>effet papillon<\/em>&nbsp;&raquo;, fit remonter &agrave; la surface tout l&rsquo;encha&icirc;nement &agrave; rebours de la conception de cette r&eacute;alisation. En effet, au cours d&rsquo;un banal inventaire et &eacute;poussetage de l&rsquo;&eacute;tag&egrave;re, je constatai la rupture de l&rsquo;&eacute;lastique inclus dans la deuxi&egrave;me station, &eacute;v&eacute;nement on ne peut plus anodin et pr&eacute;visible d&ucirc; &agrave; l&rsquo;auto d&eacute;gradation naturelle du caoutchouc. Cette <em>Relique<\/em>, que j&rsquo;avais particuli&egrave;rement conceptualis&eacute;e, continuait &agrave; &laquo;&nbsp;parler&nbsp;&raquo; d&rsquo;elle-m&ecirc;me et offrait sa conclusion en mettant en avant, &agrave; travers son usure d&rsquo;objet, la fragilit&eacute; de son r&eacute;f&eacute;rent virtuel et la facilit&eacute; de d&eacute;tachement des liens qui s&rsquo;y tissent. La <em>Relique<\/em>, rompant ses faibles an&eacute;vrismes, sortait ainsi du carcan chronologique des choses qui alignent leur d&eacute;but en fonction de leur fin, entrait dans l&rsquo;intemporel du symbole, se d&eacute;tachant &agrave; jamais de sa charge &eacute;motionnelle.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>Je d&eacute;cidai de la publier.<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong><span style=\"font-size: 8pt;\">Paris, le 03\/09\/09<\/span><\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 8pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;Juliette Charpentier,<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 8pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>Capitaine du cyber-vaisseau Gertrude<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"CtreTexte\" src=\"..\/ekladata.com\/wqRqE3EhPSSJU2d0RHmEDRI4MqA@500x392.jpg\" width=\"500\" height=\"392\" alt=\"\"\/><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"CtreTexte\" src=\"..\/ekladata.com\/tLU7VyKtPlLLaKVURxbn9JzDypI@500x389.jpg\" width=\"500\" height=\"389\" alt=\"\"\/><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 8pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"CtreTexte\" src=\"..\/ekladata.com\/jWjHtnL5wxNs7djgoI8MTf-6e00@500x373.jpg\" width=\"500\" height=\"373\" alt=\"\"\/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"GcheTexte\" src=\"..\/ekladata.com\/w_QhJP8GQtbgDlBJ7LlRl20RBlw@273x279.jpg\" width=\"273\" height=\"279\" alt=\"\"\/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"noAlign\" src=\"..\/ekladata.com\/D-fGOhM3awI0fvFG6afQrPrscaU@257x267.jpg\" width=\"257\" height=\"267\" alt=\"\"\/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"CtreTexte\" src=\"..\/ekladata.com\/5IHkKyCHO4Fpp7dXcGDBuWTeIdw@500x390.jpg\" width=\"500\" height=\"390\" alt=\"\"\/><\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 8pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>JC, <em>La R&eacute;elle Relique<\/em> ou <em>Relique Magn&eacute;tique<\/em>, Juin 2008,<br \/><\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 8pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>objets divers, plaques de verres, mastic, peinture &agrave; l&rsquo;huile sur forme &agrave; chapeaux en bois,&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 8pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>11 x 14 x 18 cm.<\/strong><\/span><br \/><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 8pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"GcheTexte\" src=\"..\/ekladata.com\/VhVCxNx9cPADV2NTGq3xZNrHCUo@234x215.jpg\" width=\"234\" height=\"215\" alt=\"\"\/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"DrteTexte\" src=\"..\/ekladata.com\/uTqw7JGe1wKKx94cfXuYL1A7Xes@216x213.jpg\" width=\"216\" height=\"213\" alt=\"\"\/><\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 8pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>Aout 2008&nbsp; \/&nbsp; Aout 2009<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-family: times new roman,times;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>HISTOIRE D&rsquo;UNE RUPTURE &nbsp; Chers amis, &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; il y a vingt mois, je d&eacute;cidai de donner &agrave; ma pratique autour de Gertrude une nouvelle dimension en la mettant en ligne sur Internet. Depuis cette modeste initiative a pris une ampleur insoup&ccedil;onn&eacute;e et, gr&acirc;ce &agrave; vous, s&rsquo;est enrichie de nombreux &eacute;v&egrave;nements&nbsp;; en effet, la substance &hellip; <a href=\"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/histoire-d-une-rupture-p867380\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Histoire d&rsquo;une rupture&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-183","page","type-page","status-publish","hentry"],"post_mailing_queue_ids":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/183","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=183"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/183\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=183"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}