{"id":238,"date":"2013-04-09T00:02:02","date_gmt":"2013-04-08T22:02:02","guid":{"rendered":"http:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/2013\/04\/09\/le-bruit-de-la-peinture-l-exception-au-capitaine-n-6-a108953652\/"},"modified":"2013-04-09T00:02:02","modified_gmt":"2013-04-08T22:02:02","slug":"le-bruit-de-la-peinture-l-exception-au-capitaine-n-6-a108953652","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/le-bruit-de-la-peinture-l-exception-au-capitaine-n-6-a108953652\/","title":{"rendered":"Le bruit de la Peinture: L&rsquo;Exception au Capitaine n\u00b06"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" style=\"margin: 3px auto; display: block; clear: both;\" src=\"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/wp-content\/uploads\/2016\/04\/4Pw7HLsW8xYzBd6R4Br1wFdG_98@596x600.jpg\" alt=\"img_2880.jpg\" width=\"596\" height=\"600\"\/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Le temps me manque et la peinture fait du bruit.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Elle tinte &agrave; mon oreille pour me rappeler mon devoir aux pinceaux, aux tubes de peintures abandonn&eacute;s au fond de l&rsquo;&eacute;tag&egrave;re, au grand ch&acirc;ssis qui sommeille dans le placard.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Ne pas peindre est comme ne rien faire, pas au sens &laquo;&nbsp;rien faire&nbsp;&raquo; physiquement mais plut&ocirc;t dans celui &laquo;&nbsp;rien ne se fait&nbsp;&raquo; &nbsp;ou &laquo;&nbsp;rien ne se produit&nbsp;&raquo; dans un temps d&eacute;roul&eacute; inutilement. Pourtant cela fait quelques ann&eacute;es que je ne peins plus vraiment, mais cette sacr&eacute;e peinture ne se tait pas pour autant.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Il faut dire qu&rsquo;un jour je suis devenue peintre et que depuis je ne peux penser mon travail plastique qu&rsquo;en tant que peinture. Ce basculement s&rsquo;est produit avec une rencontre, celle d&rsquo;un texte et une image, sorte de collision que je raconte <a href=\"https:\/\/juliettecharpentier.fr\/gertrudes\/collision-initiale-p867436\/\"><span style=\"text-decoration: underline;\">ici<\/span><\/a> . Judith biblique, Judith de Klimt qui m&rsquo;ont r&eacute;veill&eacute;e peintre un jour, alors que je r&eacute;p&eacute;tais inlassablement sur le papier et la toile les formes de cette d&eacute;collation, au point de les d&eacute;coller elles-m&ecirc;mes de leur r&eacute;f&eacute;rent.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>La peinture, &agrave; mesure qu&rsquo;elle devenait abstraite, &eacute;tait fr&eacute;n&eacute;sie et s&rsquo;imposait en n&eacute;cessit&eacute; dans toute son autonomie de mati&egrave;re r&eacute;sistante et pourtant si addictive. Je crois avoir d&eacute;j&agrave; &eacute;crit combien la peinture est capable de prendre le pas sur n&rsquo;importe quelle image pour encore mieux la sublimer en la r&eacute;v&eacute;lant dans un retournement de la vision, pour qui sait la ressentir et la voir&nbsp;; qu&rsquo; au del&agrave; de la couleur et des pinceaux, de la cuisine qu&rsquo;elle implique, la peinture a une forme de pouvoir sur les sens, un pouvoir de fascination quand elle atteint ce point subtil d&rsquo;&eacute;quilibre entre l&rsquo;image qu&rsquo;elle forme (qui n&rsquo;est pas n&eacute;cessairement figuration) et sa pure mat&eacute;rialit&eacute;, quand elle am&egrave;ne le regard &agrave; osciller entre l&rsquo;une et l&rsquo;autre.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Je pense &ecirc;tre devenue peintre quand peindre fut en m&ecirc;me temps faire et voir intimement intriqu&eacute;s, et qu&rsquo;il ne s&rsquo;agissait plus pour moi de reproduire une image r&eacute;elle ou mentale, mais parvenir &agrave; l&rsquo;&eacute;motion, celle &laquo;&nbsp;qui fatigue le c&oelig;ur&nbsp;&raquo; comme disait un de mes vieux professeurs au Beaux Arts, celui qui m&rsquo;a surement tout appris.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Ce qui fait que peindre est une bataille mortelle qui doit &ecirc;tre men&eacute;e jusqu&rsquo;au bout. Car rater en peinture est intol&eacute;rable et torturant&nbsp;: c&rsquo;est la confrontation avec la peinture dont on n&rsquo;a pas r&eacute;ussi &agrave; percer la croute, celle-l&agrave; m&ecirc;me qui ricane, sale m&eacute;chante et obsc&egrave;ne, mauvaise tripe mise &agrave; nu par m&eacute;garde comme un sentiment honteux. La seule issue en est la poubelle, les oubliettes, l&rsquo;oubli pour recommencer encore et encore, pour r&eacute;ussir ou rater encore.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Le cap de la peinture est irr&eacute;versible et une fois engag&eacute;e dans sa tourmente il me fut impossible de m&rsquo;en d&eacute;faire au point d&rsquo;appeler &laquo;&nbsp;peinture&nbsp;&raquo; des activit&eacute;s qui semblent pourtant en &ecirc;tre &eacute;loign&eacute;es. Ainsi &agrave; la question toujours tr&egrave;s embarrassante &laquo;&nbsp;Que faites-vous comme travail plastique&nbsp;?&nbsp;&raquo;, je ne peux r&eacute;pondre que &laquo;&nbsp;De la peinture.&nbsp;&raquo;.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Je me suis pourtant singuli&egrave;rement &eacute;loign&eacute;e de l&rsquo;acte de peindre, et ce depuis que j&rsquo;ai exhum&eacute; de l&rsquo;oubli le cr&acirc;ne de Gertrude. Mon activit&eacute; autour de cet objet serait plus de l&rsquo;ordre du bricolage et du touche-&agrave;-tout que de la peinture.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Avant cette p&eacute;riode &laquo;&nbsp;gertrudienne&nbsp;&raquo; je pratiquais la peinture en tant que telle, pour la peinture; la peinture &eacute;tait sa propre raison, son propre pr&eacute;texte, sa propre motivation, elle n&rsquo;existait que pour elle-m&ecirc;me en cercle ferm&eacute;; &agrave; pr&eacute;sent la peinture comme utilisation de couleurs et de pinceaux, se retrouve accessoire dans l&rsquo;entreprise que vous connaissez&nbsp;; elle intervient ponctuellement au service des mises en sc&egrave;ne que n&eacute;cessite le show permanent de Gertrude en ligne.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>On pourrait trouver tous les pr&eacute;textes &agrave; cette mise &agrave; distance avec le m&eacute;dium peinture&nbsp;: manque de place, de temps, odeurs et salissures.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Mais force est de constater que dans le dialogue exclusif entre la peinture et moi, Gertrude s&rsquo;est immisc&eacute;e, interpos&eacute;e. Mieux, elle s&rsquo;est impos&eacute;e, quittant imperceptiblement et insidieusement sa place de simple motif ou objet pour devenir sujet, sujet d&rsquo;elle-m&ecirc;me, tenant tous les emplois &agrave; la fois dans sa petite fen&ecirc;tre ouverte sur le monde, observ&eacute;e et observant.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Elle a, en quelque sorte, endoss&eacute; le r&ocirc;le de la peinture dans ma fatigue cardiaque et mon d&eacute;sir de vertige.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Gertrude, au lieu de voler sa place &agrave; la peinture, aurait pu &ecirc;tre ce qu&rsquo;elle fut un certain temps, simple motif &agrave; peindre. C&eacute;zanne ne disait-il pas qu&rsquo;il n&rsquo;y avait rien de plus beau &agrave; peindre qu&rsquo;un cr&acirc;ne&nbsp;? Pour cela il faudrait que Gertrude soit un simple cr&acirc;ne et qu&rsquo;elle arr&ecirc;te de communiquer par d&rsquo;autres truchements que celui de sa forme.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Exactement de la m&ecirc;me fa&ccedil;on que la t&ecirc;te de Judith, le collier carr&eacute; d&rsquo;or qui la d&eacute;capite si bien, dans une reproduction noir et blanc d&rsquo;un tableau de Gustav Klimt, ont pu se d&eacute;tacher de leur r&eacute;f&eacute;rent pour devenir les miens, pour me livrer la peinture dans l&rsquo;espace b&eacute;ant de leur d&eacute;collation.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Gertrude, elle, est la grande d&eacute;capit&eacute;e, d&eacute;capit&eacute;e de son corps physique, d&eacute;capit&eacute;e de son apparence et de son histoire, d&eacute;capit&eacute;e en temps qu&rsquo;inconnue, simple indice d&rsquo;une vie &agrave; jamais disparue, r&eacute;ceptacle complexe de toutes les l&eacute;gendes.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Gertrude est d&eacute;capit&eacute;e d&rsquo;avance, elle n&rsquo;a d&rsquo;autres choix que d&rsquo;&ecirc;tre cr&acirc;ne ou mythe, st&eacute;r&eacute;otype ou individu, n&eacute;ant ou &ecirc;tre. La peindre, la repr&eacute;senter revient &agrave; aplatir la complexit&eacute; de cette relation, et &agrave; solder de tout compte le dilemme de Gertrude avec son image.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Jamais l&rsquo;impuissance de la peinture, celle que G&eacute;rard Gasiorowski&nbsp;&nbsp; &eacute;voque si bien dans son &oelig;uvre, ne m&rsquo;est apparue de fa&ccedil;on si &eacute;vidente que dans mon travail autour de Gertrude&nbsp;; comme le retour brutal &agrave; la mat&eacute;rialit&eacute; de la croute, &agrave; la &laquo;&nbsp;muraille de peinture&nbsp;&raquo; totalement inapte &agrave; satisfaire le jeu de la mort et du hasard&nbsp;. D&rsquo;o&ugrave; cette cosmogonie absurde de Gertrude, sorte de <em style=\"mso-bidi-font-style: normal;\">Merzbau<\/em> virtuel qui ne tient que sur une scansion temporelle arbitraire et la superposition dans le mat&eacute;riel et l&rsquo;immat&eacute;riel d&rsquo;objets h&eacute;t&eacute;roclites, mais dont je ne maitrise plus les limites&nbsp;; comme pour d&eacute;fendre la th&egrave;se que la seule coh&eacute;rence possible de Gertrude reposerait sur la cohabitation chaotique de son &eacute;tat mort avec son existence suppos&eacute;e.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Ce qui fait probablement de Gertrude &nbsp;le motif le plus abstrait qui soit, bien plus que sa grande s&oelig;ur Judith, image de la d&eacute;capit&eacute;e d&eacute;capitante, pas si d&eacute;capit&eacute;e car d&eacute;capitante, et &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence passeuse d&rsquo;une t&ecirc;te &agrave; l&rsquo;autre, de Peinture &agrave; Gertrude.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>La peinture comme Gertrude ou Gertrude comme la peinture, ou encore Gertrude\/Peinture ne se laisse oublier &agrave; aucun instant tant elles sont li&eacute;es dans un amour &agrave; mort, chacune reprochant &agrave; l&rsquo;autre ses impuissances &agrave; la satisfaire, mais s&rsquo;essayant l&rsquo;une l&rsquo;autre &eacute;ternellement, de mani&egrave;re vainement apor&eacute;tique.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Ainsi cela fait &agrave; pr&eacute;sent un an et demi que j&rsquo;ai entrepris de peindre &agrave; partir d&rsquo;une image de Gertrude.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>L&rsquo;image de format A4 en noir et blanc, au d&eacute;part photographique, repr&eacute;sente le cr&acirc;ne de face du point de vue le plus frontal et le plus neutre et cadr&eacute; au plus pr&egrave;s&nbsp;; je l&rsquo;ai post&eacute;ris&eacute;e &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un logiciel infographique, poussant le ph&eacute;nom&egrave;ne jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;duire les donn&eacute;es de l&rsquo;image &agrave; un syst&egrave;me de points ou de conglom&eacute;rats de points plus ou moins serr&eacute;s selon la densit&eacute; de l&rsquo;image.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Cependant, ces points, bien que globalement r&eacute;partis de fa&ccedil;on &agrave; restituer les contours et les valeurs d&rsquo;une image reconnaissable, semblent, en regardant de plus pr&egrave;s, r&eacute;pondre &agrave; une organisation totalement chaotique et arbitraire pour l&rsquo;oeil, celle probablement que calcule la machine logiciel\/ordinateur face &agrave; des donn&eacute;es qui se r&eacute;sument &agrave; des syst&egrave;mes de contraste et concentration de pixels.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>La&nbsp;post&eacute;risation&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp;d&eacute;grade &raquo; ainsi les donn&eacute;es de l&rsquo;image pour les remplacer, au d&eacute;pend de la nettet&eacute; et du d&eacute;tail, par des parasites num&eacute;riques, encore appel&eacute;s &laquo;&nbsp;bruits num&eacute;riques&nbsp;&raquo;. Chaque &laquo;&nbsp;bruit&nbsp;&raquo; a sa forme autonome et poss&egrave;de m&ecirc;me une gamme de valeurs qui lui donne une sorte de profondeur.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>&nbsp;J&rsquo;ai ensuite quadrill&eacute; l&rsquo;image, ainsi d&eacute;mat&eacute;rialis&eacute;e et num&eacute;ris&eacute;e, en&nbsp; cinquante quatre&nbsp; cases, pour agrandir chaque case en peinture sur des formats papier carr&eacute;s de cinquante sur cinquante centim&egrave;tre&nbsp;; &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; j&rsquo;&eacute;cris ce texte, il me reste une dizaine de cases &agrave; peindre (Je m&rsquo;&eacute;tais donn&eacute; comme objectif de terminer ces peintures pour aujourd&rsquo;hui mais le temps m&rsquo;a manqu&eacute;) et j&rsquo;obtiendrai au final une peinture d&rsquo;environ quatorze m&egrave;tres carr&eacute;s, une surface plus grande que celle de ma chambre &agrave; coucher.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Chaque carr&eacute; de peinture est une image abstraite, celle du bruit de l&rsquo;image de Gertrude.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Le bruit de Gertrude.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Le bruit de la Peinture.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Juliette Charpentier,<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-family: times new roman,times; font-size: 14pt;\"><strong>Paris le neuf avril deux mille treize.<\/strong><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Le temps me manque et la peinture fait du bruit. &nbsp; Elle tinte &agrave; mon oreille pour me rappeler mon devoir aux pinceaux, aux tubes de peintures abandonn&eacute;s au fond de l&rsquo;&eacute;tag&egrave;re, au grand ch&acirc;ssis qui sommeille dans le placard. 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