76 réflexions sur « Presque plein, presque vain. »

  1. Obsession ordinaire d’un drame quotidien


    Il faut pourtant ranger cet appartement !

    Dans le labyrinthe de ses pensées, elle se perd. Quel est ce trouble dans sa tête ? Une absence. Le regard est porté ailleurs… comme celui d’une gravure d’Odilon Redon dans laquelle l’œil est dans le ballon et sa nacelle plane au-dessus de la plaine… sous la pluie et le brouillard d’un matin terne. Est-ce le reflet d’un visage transparent dans le miroir mental de ses pensées perdues ?

     

    Il faut pourtant ranger cet appartement !

    Mais sa pensée, comme celle d’une cervelle de hanneton, s’en va encore planer ailleurs. Jamais elle n’y arrivera. Il faut pourtant.

     

    Il faut pourtant ranger cet appartement !

    Mais qu’y a-t-il de commun entre un tableau de Klingsor et la gravure de Redon qui montre un ballon surréaliste dans le paysage plat d’une évasion propice ? Le Rothko bien sûr ! Simple comme la rencontre d’un plancher lumineux et d’un mur bleui par les lumières tamisées du salon où l’on danse le tango, simple comme la rencontre claire-obscure du ciel et de la terre. Simple comme un chef-d’œuvre.

     

    En regardant le Rothko de son salon, elle se dit qu’elle n’a pas encore commencé à ranger. La silhouette errante de l’ombre incertaine de sa pensée semble être ou paraître vaine…

    Il faut pourtant ranger cet appartement !

     

    Elle prend une feuille de papier et note d’une écriture rapide et sous l’ivresse de ses résolutions qui se bousculent la liste de ce qu’elle doit ranger en priorité. On dirait la confession silencieuse d’un homme à l’oreille d’un cheval. Elle n’a plus le choix.

     

  2. …C’est sûr Clémence qu’ils sont toujours à l’affût d’une « bonne idée »…ce qui est loin d’être le cas…parfois le trait dérape et le hasard tombe juste!…parfois! Il serait interressant de faire de cette photo une peinture…en clignant des yeux, les détails s’estompent et ne restent que les « taches » de couleurs en équilibre sur des horizontales, des verticales, des diagonales…bref, l’ossature d’une composition!  Obliquement vôtre.

     

  3. …Pas que…En 182…et des brouettes de papiers, on a décerné à M.Romagnesi une médaille de bronze pour un carton-pâte! Visiblement plus durable dans le temps que le plâtre pour le moulage des statues…Une médaille en bronze est-elle du reste plus durable qu’une médaille en carton-pâte??? L’histoire ne nous le dit pas…Le wictionnaire a ses limites! Bien le bonsoir Chère Hécate, si maintenant nous nous mettons à converser chez les blogs des autres! Ce qui, par les envolées lyriques des plus trépidentes stryges, n’est pas pour me déplaire

  4. Ce ne sera pas la première fois que cela arrive ,quand on se sent bien avec un blog ami ,pourquoi ignorer les autres visiteurs ? Si ,évidemment ,le com. inspire …:) et ,c’est quelquefois l’opportunité des rencontres qui fait que …un petit truc sympathique  s’installe …Hécate se tient au carrefour ,donc …

     

  5. Les décorations et les médailles  en chocolat (et autres distinctions à la mort moi le…) sont des petites friandises croustillantes de la société du spectacle.

  6. Oh! Vincent ,j’ai trop de courtoisie pour griller quoi que ce soit 🙂

    En fait ,nous formons une sacrée bande de vieilles connaissances et nous nous amusons un brin sans nous prendre la tête . Il y a sur la toile quelques personnes vraiment extras!!!

    N’est-ce pas Clémence  …

  7. Allons …Clémence ,vous adorez ça !  ( je ne prends la tête de personne ,j’en ai assez des  » miennes ,et ya celle du janissaire  sébasto -machedur  chez Estuaire et Galate )

  8. JURE ,CRACHE ,jamais je ne ferais ça avec votre tête !

                                                                

  9. heu…Les crottes de biques je les ai seulement  dans le cerveau, pour les chevilles elles sont en colombins

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