Chères interlocutrices, chers interlocuteurs, chères visiteuses, chers visiteurs,
Le blog de Gertrude est à présent arrêté.
Au bout de dix-huit ans de publications ( 1097 articles), l’expérience « Gertrude en ligne » se termine.
Cette belle aventure m’a procuré beaucoup de plaisir, d’émotions et de surprises. Également des rencontres dans le virtuel et même dans le réel jusqu’à constituer une vraie communauté autour du personnage de Gertrude. Qui aurait pu croire, en effet, qu’un crâne scientifique et sa physionomie de « tête de mort » pouvait générer autant d’échanges passionnés, de commentaires succulents, de jeux de mots et d’humour, d’envolées littéraires, d’envois de missives et de cadeaux jusqu’à faire naitre de réelles amitiés?
Maintenant, l’obsolescence du concept de « blog » aidant, il est temps pour moi de tourner la page d’une expérience qui se vide peu à peu de sens avant qu’elle ne devienne pathétique.
Je n’oublie pas que ces dix-huit années furent pour moi un véritable moteur à ma pratique mais paradoxalement une parenthèse ludique dans mon parcours plasticien. Ce dernier reprend ses droits actuellement. Je suis, en effet, peintre et resterai, malgré tout, celle que je suis depuis mon enfance, toujours à la recherche d’un « pictural » qui me fera battre le cœur.
Cela ne veut pas dire que ce blog disparaitra, du moins par ma volonté.
Je souhaite le laisser flotter dans le virtuel à votre disposition, au gré de vos visites et de vos commentaires auxquels je répondrai toujours.
Un grand dépoussiérage m’attend afin que ce blog vous accueille au mieux dans tous ses méandres. Article par article je m’attelle à traquer le moindre lien inactif, le moindre fantôme de vidéos ou d’images disparues lors des divers transferts que le blog a subi. Les commentaires d’anciens articles resteront, eux, en vrac par la force des choses.
Par ailleurs, j’espère investir davantage le blog parallèle « Juliette Charpentier » afin d’y publier mes réalisations plastiques et l’actualité de mes activités. N’hésitez pas à vous y abonner pour vous tenir au courant de ces dernières.
Je vous souhaite de belles navigations dans cet espace.
Juliette Charpentier

Eh oui ! Il y a l’heureuse usure du Temps (avec un Grand Temps). Le temps s’en va, tout s’en va… E la nave va!
Bonne aventure par-delà.
Merci cher Vincent,
vous pourrez poursuivre votre navigation sur le blog de Juliette Charpentier.
Cet article n’a aucune valeur car le CLGLDIC (Comité de Lecture Gertrudien de Longue date et Idées courtes) n’a pas validé cette procédure. Dommage pour vous !
J’aime bien l’idée. Ni valeur, ni validation, ni maitre. Et le dommage c’est la vie!
Chère Juliette,
C’est avec une grande émotion que je tourne cette page avec vous. Dix-huit ans de Gertrude… quel chef-d’œuvre de lien social ! Merci de nous avoir permis d’explorer avec vous les talents secrets de ce crâne scientifique.
Votre retour aux sources me touche d’autant que, frappée par le syndrome de l’imposteur face à la toile, j’ai pris un grand virage en virant pinceaux et blog anecdotier afin de faire vibrer ma créativité sur des matelas pneumatiques avec petit déj’.
J’ai troqué la recherche du tout pictural par l’art de recevoir en Gironde, préférant sculpter des communautés plutôt que de la matière. Je continue ainsi de faire de ma vie mon œuvre en mettant ma créativité dans l’humain et l’accueil, là où le terrain me semble plus sûr que l’atelier. Ménage et repassage sont les mamelles de mes nouvelles performances artistiques.
Que ce nouveau chapitre à l’atelier soit pour vous une succession de gestes libérés. Je m’en vais de ce pas m’abonner à votre blog de peintre pour continuer à vous suivre dans cette nouvelle fluidité créative.
Avec toute mon amitié et mon admiration,
Chère Odile,
merci pour ce chat l’heureux commentaire. Je n’ai aucun doute sur votre créativité matelassière de la réception. J’adore repasser pour ma part , je pense à chaque fois à mon extraordinaire grand-mère qui m’a appris cet art du bel aplatissage.
Mais je vois que vous allez repasser et repasser encore sans trépasser dans mes espaces accueillants.
À bientôt
Ho ! On est le 3 !
Meuh mon! On est le 4!
Hier c’était le 3 avant le 4 ! Non mais ! Alors ?
C’est malin, maintenant on est le 5.