Tatou-Spirit ou le tatou à Dédée.


En filiation et sans dépasser la lignée du droit fil*, les douze dés dévolus de ma mère Jacqueline, de Jeanne ma grand-mère dont la mère Mélanie était couturière, de Madeleine ma tante et de sa cousine Andrée, dite Dédée, fille de Tata et Tonton à qui était le tatou.
Cela vaut bien un Tatou-Spirit*.

JC, juillet 2022, Tatou-Spirit, laine feutrée à l’aiguille, longueur : 21 cm.

J’ai toujours aimé ranger la boite à couture de la mère poule pour en démêler les fils. (Ici la boite à couture de ma mère, triée, rangée et réparée au ruban tournesols).

Un coup de dés
jamais n’abolira Gertrude
et ce
depuis quatorze ans et sept mois.

*Article co-dédié à Marie-France Dubromel et à Céline H.

Le tatou de Tata.


Toute petite, bien avant la tête en os, j’ai dit à Bibi : ce tatou sera à toi tôt ou tard.
Tatou tabou de tata et tonton, en ostension dans l’étagère et zyeuté à distance (pas touche le tatou martelait Tata), j’en tâtai très tôt la teinte, mes mirettes toutes en fascination de ses facettes, attentives aux détails de sa carapace étincelante.

Depuis, tapi dans ma tête, le tatou mythique, le tatou perdu, bête exotique titanesque peau tendue tannée, thanatopractée en côte tatouée… T’es où mon tatou toutou gigantesque tant attendu?
« Tata » comme on dit au Vanuatu lorsqu’on se quitte…

TATAM ! le tatou reparut tantôt (cela faisait si longtemps) tout rapetissé mais tout à fait entier, intact et rutilant.
Tata, Tonton et tontaine partis, le tatou revint à Bibi en héritage.

Le tatou de Tata est tout à moi, tatou à triturer, à tatouiller et à en tatoupeinturlurer les interstices.
Tatou ! tatou ! talalaire !

JC, juin 2022, Quelques essais de représentations du tatou et d’explorations des interstices entre mémoire et réalité. Techniques mixtes sur papier (huile, acrylique, brou de noix, encre de chine, pastel etc… ) dimensions variables.

Cela fait exactement
quatorze ans et six mois
que Gertrude se tamponne
tout et le toutim
sur la Toile
qu’elle soit tête ou tatou

Le tatou empaillé, que je visitais, enfant, en grande cérémonie chez ma grand-tante et qui me fascinait tant. Il avait été rapporté il y a très longtemps par un lointain oncle d’Amérique. Par le plus grand des hasards, il m’est revenu récemment en héritage plus modeste et plus petit que dans mon souvenir.

 

 

 

Gertrudum polycephalum ou la tentation du vivant.

 

Dessins du crâne de Gertrude et sclérotes de physarum polycéphalum sur papier filtre. Diamètre : 9 cm.

La Crâneuse aux détours des méandres de son Os si mort, curieuse de tout depuis sa tendre enfance dans la contemplation des fourmis et des caméléons, n’a cessé d’observer crânes et coquilles vides, natures mortes ou silencieuses, choses vivantes mobiles ou immobiles.
Ainsi a-t-elle, l’œil en éveil et un peu par hasard, découvert il y a quelque temps un petit myxomycète* sauvage dans son jardin qu’elle a prénommé Pampa ; que faute de parvenir à élever à l’abri de son antre, elle a laissé vivre dans son milieu naturel.
L’observation de cet organisme s’est rapidement avérée compliquée par une météo corrézienne capricieuse. La Crâneuse, dans sa soif d’en apprendre davantage sur le phénomène, a donc cédé à la tentation d’acquérir via Internet un spécimen approchant, un physarum polycéphalum de souche australienne particulièrement bien adapté à la vie en laboratoire.
La Crâneuse s’est rapidement prise au jeu de la science, bichonnant et faisant croitre le petit être jaune et gluant prénommé Ricci, le nourrissant avec amour et lui fournissant tout le confort qu’exige son fragile plasmode, tout en s’émerveillant de ses incroyables capacités.
(Si les détails de cet élevage vous intéressent, retrouvez-les sur le compte Instagram dédié à Pampa et Ricci : @pampa_et_ricci ).
De ce petit élevage domestique pseudo-scientifique à la participation à la Science avec un grand « S » il n’y avait qu’un pas, et la Crâneuse, en toute logique, n’a pas manqué de candidater à une grande opération d’expérimentation participative « Derrière le blob, la recherche » organisée par le CNRS et plus précisément par Audrey Dussutour, chargée de recherche, grande spécialiste des êtres unicellulaires et des « blobs ».
À la veille de cette expérience inédite sur le réchauffement climatique qui doit mobiliser le sérieux et la rigueur exigés par toute étude scientifique, la Crâneuse a « endormi » la totalité de ses « Ricci » pour ne pas interférer avec la souche prochainement envoyée par le CNRS, déjà prénommée Céhènéresse.
La Crâneuse dans ses délires pseudo-scientifiques, voire carrément scientifiques, n’en a pas pour autant oublié sa nature plasticienne et crâneuse. Voici qu’elle se retrouve avec une cinquantaine de « sclérotes » sur papier filtre, état intermédiaire de sommeil ou de vie suspendue que le myxomycète adopte en cas de pénurie nutritive et hydrique, et dans lequel il peut rester indéfiniment dans l’attente de conditions adéquates à son réveil et son développement.
Profitant de ce temps de latence entre deux aventures “blobesques”, la Crâneuse s’empare de ces supports dessinés par les hasards logiques de la nature afin d’y mener quelques expériences plastiques et pourquoi pas crâner un peu…
Gertrude n’est-elle pas polycéphale ?

 

*Les myxomycètes sont des organismes unicellulaires ni végétal, ni animal, ni champignon. Outre quelques souches étudiées en laboratoires, il en existe un très grand nombre la plupart vivant en milieu naturel . Ils sont communément surnommés « blob » pour leur caractère gluant et invasif en référence au film de SF « The Blob » de 1988. Les myxomycètes, bien que dénués de cerveau, sont presque immortels et possèdent des capacités étonnantes d’apprentissage et d’adaptation.

Physarum polycéphalum sur gélose dans boite de Pétri photographié sur fond bleu. Diamètre : 9 cm.

Essais d’aquarelle à partir de physarum polycéphalum.

Sclérotes sur papier filtre.

Dessins à l’aquarelle et crayon réalisés « en miroir » à partir de sclérote de physarum polycéphalum. Diamètre : 9 cm.

Aperçu de l’élevage du”blob”.

Os brouillé.

 

« Approchez-vous, tout se brouille, s’aplatit et disparaît ; éloignez-vous, tout se recrée et se reproduit. » écrivait Denis Diderot à propos des natures mortes, particulièrement de La Raie dépouillée, du grand Jean Siméon Chardin lors du Salon de 1763.

La Crâneuse
elle
loin d’être Siméon
a beau s’éloigner de Gertrude
constate que l’os reste brouillé
et dans son aveuglement
ne peut qu’objectiver subjectivement
un crâne qui ne sera toujours
qu’une nature morte
aux lignes mouvantes
mais non vivantes

JC, avril 2015, Réalité augmentée de Gertrude,
vidéo d’animation à partir de lignes tracées à l’aide d’un stylo 3D initialement publiée dans ce blog le 3 mai 2015.


JC, octobre 2021, petites natures mortes d’atelier, peinture à l’huile sur papier de récupération, chaque élément environ 16 x 21 cm.

Mais il semblerait
que malgré sa nature bien morte
Gertrude cherche ses limites
depuis maintenant treize ans et dix mois
c’est dans l’os des choses


Opacité des Os pas cités.

La Crâneuse cherche la lumière
et mesure ainsi
les degrés d’opacité de l’Os
sans véritablement lui donner forme
si ce n’est celle de l’écran
où G se profile en triple je(u) projeté
sans se bruler aux feu(e)s
ni perdre toute lucidité

Cela fait exactement treize ans et six mois
que le Capitaine de ce Blog
vous cache quelque chose
trois fois plutôt qu’une


JC, juin 2021, Écrans de Crâneuse, crayon de couleur et acrylique sur papier calque et calque millimétré, colle, structures en bois doré et métal d’anciens « écrans à main* ». Chaque élément: 18 x 43 cm.

*L’écran à main, loin d’être un éventail pour battre de l’air, est un accessoire datant du XVIIIème siècle qui permettait aux dames de protéger leurs beaux visages fardés de l’ardeur du feu de cheminée.

G Os graphies.

Ou les logiques Os-ganiques
dans la croissance du Crâne
et de ses représentations
entre soi-disant
maitrise du point
et tentative de canalisation
des fluides du Cas Os

Où l’on voit que la Crâneuse
n’a pas fini de chercher
en amont et en aval
de sa mémoire
OS-céanique et G-Os-graphique

« Quel qu’il soit, ce qui caractérise un hasard primaire est qu’il intervient comme point de séparation entre deux stades d’une théorie, l’amont, dont nous ne dirons quasiment rien, et l’aval, qui va, en somme, consister à remplacer des formes inattendues du hasard par d’autres formes, dont on se trouve avoir déjà l’habitude. »

Benoit Mandelbrot, Les objets fractals, forme, hasard et dimension, p.50, Edition Flammarion, Nouvelle bibliothèque scientifique dirigée par Fernand Braudel. 1975.

 

JC, février 2021, Variation océanique de Gertrude. Fil, toile de coton, 15 x 15 cm.

JC, février 2021, Profil de Gertrude en tâche aidée, brou de noix, acrylique sur papier, 25 x 37 cm.

Cela fait maintenant treize ans et deux mois qu’ici en-deça et au-delà
rien n’était prévu
mais rien ne sera laissé au hasard
(ou presque)

 

Os taumatique et psychomotique ou la part en thèse en chantant.

Quand la Crâneuse répond
à une commande
poétique psychomotricienne
elle s’attelle à la tâche
et jette l’encre
dans son âme océanique d’enfant
pour se livrer
à quelques vagabondages automatiques
la tête hors de l’Os

JC, Décembre 2020, Janvier 2021, Cinq peintures psychomotrices, collection particulière appartenant à B. Psychomotricien.
Brou de noix, acrylique, aquarelle sur papier, 50 x 65 cm.

 

 

 

 

 

Cela fait à présent treize ans et un mois que Gertrude vous mobilise le cerveau sans pour autant exclure quelques pas de côté.

13 ans ou bilan de « blogounette ».

 

JC, 2020, Remplissage de Gertrude,
fil de coton écru, provenant d’une filature en faillite et trouvé dans une brocante, sur suédine ( fausse peau) écrue, 25 x 34 cm.
Broderie inachevée, work in progress, mise en scène sur une nappe blanche ancienne ajourée à l’aide d’un appareil photographique numérique installé sur un trépied.

Chers interlocuteurs passés, présents et futurs,
voici treize ans exactement, je créai ce blog dont l’objet central est un crâne, Gertrude, que j’ai acquis lors de mes études à l’école des Beaux-Arts, il y a une quarantaine d’année.
Jeudi 3 janvier 2008 était sûrement un jour un peu vide et la mise en ligne de Gertrude un peu fortuite histoire de combler un petit sentiment d’ennui et de rêverie ; pas véritablement un projet, juste une expérience.

L’entreprise “gertrudienne” sur Internet, improbable à ses débuts, s’est très vite avérée pour moi passionnante et indispensable ; se sont imposés rapidement des protocoles, des rites et des obligations comme la scansion du temps, le jeu avec les mots, l’interaction entre les textes et les objets (dérivés de Gertrude), la mise en scène photographique de ces objets (petites réalisations plastiques), un ancrage plus ou moins étroit dans des références artistiques ou dans des évènements autobiographiques.

Le Blog de Gertrude, malgré son apparence décousue et hasardeuse, répond à une véritable construction structurée et pensée; une solidité qui l’a probablement sauvé du naufrage qu’auraient pu provoquer toutes les turbulences qu’il a traversé entre ramifications et fusions diverses, traversées du désert, changements de plate-forme et c…

J’ai, par ailleurs, renoncé à ranger ou remettre en place les quelques 986 articles et 19829 commentaires mis en vrac par ces péripéties, ou télécharger à nouveau les vidéos devenues inopérantes.
J’ai même attribué à ce désordre, générateur d’une perte de lisibilité des premiers temps du blog, une correspondance avec les mécanismes mémoriels de mon propre cerveau : j’ai, ainsi, de ces treize années de blog, des souvenirs précis de parutions ou de conversations au détriment d’autres quasiment oubliées.

Maintenant, le Blog de Gertrude, bien loin d’être fragilisé par ses errances, est d’autant plus policé, rythmé, structuré par des protocoles précis et identifiables.

Mais l’expérience du Blog de Gertrude n’aurait strictement aucun sens sans interlocuteurs: vous, qui me suivez parfois depuis plusieurs années de près ou de loin et qui n’avez jamais interrompu la conversation.

L’aventure qui dure à présent depuis treize ans, un chiffre à la fois vertigineux et dérisoire au même titre que son objet vaniteux, serait très vite tombée dans une impasse sans les discussions passionnées et passionnantes instaurées dès ses débuts autour de Gertrude, et s’est vite révélée un incroyable medium d’échanges, souvent restés virtuels, parfois aboutissant à des rencontres dans la vie réelle.

Via Gertrude, vous avez joué avec moi, avec les mots, les concepts, les références. Ce fut l’occasion de maintes joutes rhétoriques réjouissantes, de plaisanteries, de calembours et surtout d’un nombre impressionnant de « blagounettes » voire de brèves de comptoir jusqu’à parfois mettre en danger le caractère spirituel et intelligent que j’ambitionnais dans ma démarche.

Car démarche il y a, même si peu ont reconnu ici un dessein artistique (risquons le mot) à cette construction virtuelle toujours sur le fil entre ridicule et effrayant, entre idiotie et autobiographie.

En effet la création du blog de Gertrude survient en 2008 dans ma pratique, à un moment où je suis un peu enlisée dans une recherche picturale qui tourne en rond sans aboutir.

Gertrude, plutôt la réactivation de ce crâne sur Internet, est pour moi une expérience inédite, un moteur incroyable pour mes activités plastiques et ma motivation intellectuelle, une performance aux inventions infinies, le réceptacle (vide !) de toutes les possibilités créatives.

L’expérience Gertrude ,vue en perspective, n’est pas pour autant déconnectée de mon parcours artistique (risquons encore le mot) jamais interrompu depuis plus de quarante ans ; elle est l’issue logique et nécessaire des recherches picturales que je menais depuis des années. Maintenant, avec du recul, j’en prends conscience.

Au bout de ces treize années, il est possible que Gertrude ait perdu un peu de son essentialité dans mes activités : le partage « magique » du virtuel s’est un peu étiolé dans votre probable lassitude d’interlocuteurs gertrudiens, dans l’obsolescence du concept de “blog” au profit des réseaux sociaux qui m’intéressent moins.
Et il est possible que mon travail plastique se déploie à présent davantage dans le réel plutôt que dans le virtuel, plaçant ainsi le blog en arrière plan de ma pratique.

Je me suis interrogée bien des fois sur l’opportunité d’arrêter le blog de Gertrude mais j’ai toujours trouvé de bonnes et mauvaises raisons de poursuivre.

Je n’ai encore rien décidé pour la suite, je pense peut-être à de nouvelles modalités ou protocoles, par exemple à une nouvelle catégorie qui s’intitulerait « Une toute autre histoire »…
Et m’en remets toujours à ma chère devise : rien n’était prévu mais rien ne sera laissé au hasard.

 

Le 03/01/2021
Juliette Charpentier,
plasticienne, créatrice et administratrice du Blog de Gertrude.

 

Aillé*, c’est l’était!

Les activités de la Crâneuse
sont toujours Vanité
qu’elles soient Gertrude ou Nature

Encore faut-il savoir
si le Crâne absent
une nouvelle Erre
s’ouvre au jardin
et si d’était
Gertrude est ou sera

JC, juillet 2019, Étude pour un aillé de mon jardin, crayon aquarellable sur papier kraft, 15 x 21 cm.

JC, juillet 2019, Étude pour un aillé de mon jardin, crayon aquarellable sur papier kraft, 15 x 21 cm.

JC, juillet 2019, Étude pour un aillé de mon jardin, crayon de couleur et sanguine sur papier, 15 x 21 cm.

JC, juillet 2019, Étude pour un aillé de mon jardin, fusain sur papier, 15 x 21 cm.

Cela fait exactement
onze ans et six mois
que Gertrude cultive
l’illusion sur la Toile

JC, juillet 2019, Étude pour un aillé de mon jardin, crayon de couleur sur papier kraft, 15 x 21 cm.

* Aillé: Aïl à l’état jeune à utiliser pour parfumer toutes sortes de plats.

ExpOs temporaire: 50 globes futiles pour le prix d’un blog utile.

Cela fait dix ans et un mois
que La Crâneuse
cherche à exposer sérieusement
ce qui n’est pas sérieux.
Autant être utile à être futile
ou futile à être utile.

IMG_4103ExpOs temporaire n°50: Quarante neuf achetées, la cinquantième offerte.

(Cliquez sur les images pour les voir plus grandes)

IMG_3280IMG_3282IMG_3283IMG_3286IMG_3288IMG_3296IMG_3297IMG_3301IMG_3302IMG_3304IMG_3310IMG_3316IMG_3321IMG_3326IMG_3332IMG_3343IMG_3346IMG_3348IMG_3350IMG_3351IMG_3353IMG_3365IMG_3396IMG_3427IMG_3438IMG_3475IMG_3488IMG_3512IMG_3534IMG_3587IMG_3594IMG_3614IMG_3616IMG_3620IMG_3737IMG_3739IMG_3748IMG_3749IMG_3755IMG_3759IMG_3798IMG_3836IMG_3849IMG_3863IMG_3928IMG_3930IMG_3979IMG_4037IMG_4101IMG_4102

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ExpoS temporaire n°1: Quand il me tombe un œil.
ExpOS temporaire n•2: Poupée Os doux et son papier d’aluminium à pointes contre les rayonnements comiques.
ExpOS temporaire n•3: Les vraies fausses clés du moulin à os et du moulin à vain. À moins que ce ne soit la clé Duchamp.
ExpOS temporaire n•4: Les boules de mimosa séchées à l’air de Paris. On dirait le Sud ou pas.
ExpOS temporaire No5: La Belle Évaporée.
ExpOS temporaire n•6: Un pirate qui se prend pour Gertrude ou Gertrude qui se prend pour un pirate ? Tout ce que je sais, c’est qu’ils n’ont toujours pas trouvé la clé.
ExpOS temporaire n•7: Le sommet du goûter lors duquel on escalade la montagne dans sa tête en faisant du gras pour l’hiver tout en se disant que ça fait un bon pot pour la peinture .
ExpOS temporaire n•8: La sculpture que j’ai volée ; je ne vous dirai pas à qui, je ne vous dirai pas où, je ne vous dirai pas quand.
ExpOS temporaire n•9: Le petit ticket des longs trajets qui paraissent si courts et des courts circuits qui durent.
ExpOS temporaire n•10: LeS trois GertrudeS en conserve.
ExpOS temporaire n•11: Le dé de Mélanie la couturière. Mélanie l’a transmis à Jeanne qui l’a transmis à Madeleine qui l’a transmis à Juliette.
ExpOS temporaire n•12: Le souvenir des mers du Sud, so far away…
ExpOS temporaire n•13: Le chiffon affreux, sale et puant qui crie Peinture chaque fois qu’il me voit.
ExpOS temporaire n•14: La photo du beau mec. Je ne dirai rien même sous la torture.
ExpOS temporaire n•15: Ceci n’est pas un mètre étalon.
ExpOs temporaire n•16: Le cadeau sincère cent pour cent art plastic qui brille comme de petites étoiles dans les yeux des enfants.
ExpOS temporaire n•17: Souvenir des îles, et non du Paradis
ExpOS temporaire n•18, spéciale artiste invité. Aujourd’hui Stephane Fenaillon: Le Chien Boulon ou le Chef-d’œuvre de l’Art canin boulonesque.
ExpOS temporaire n°19: Les lunettes de star ou comment contempler Gertrude avec un ver fumé pour enfumer son monde.
ExpOS temporaire n•20: Les sucres rient dans la Gertruderie.
ExpOS temporaire n•21: L’Air de Paris car de temps en temps il faut bien respirer avec un air inspiré.
ExpOS temporaire n•22: Après l’Air, la laine.
ExpOS temporaire n•23: Après la laine en-dessous, le brouillard.
ExpOS temporaire n•24, spéciale artiste invité. Aujourd’hui Basile Paclas: Un des nombreux carnets de ma modeste contribution sans faux pas à son fabuleux Club du Faut pas.
ExpOS temporaire n•25: Le taille-crayon Centre Pompidou gagné lors d’une tombola au bal des pompiers il y a 25 ans. Ça m’amuse de tailler ma mine au musée .
ExpOS temporaire n•26: Ma seule sculpture revendiquée. Taillée dans un fond de pot de peinture desséchée, elle représente la mythique “tête de Judith ” celle qui précède la tête en Os. Elle fut réalisée à l’époque pour faire un clin d’œil espiègle au sculpteur Peter Briggs qui était mon professeur aux beaux-arts.
ExpOS temporaire n•27, spéciale artiste invité.
Aujourd’hui Eckate Lefil: Les plumes de corps beau ou le plumage qui se rapporte au magnifique ramage d’une magicienne drapée d’obscurité.
ExpOS temporaire n•28: Roulez jeunesse !
ExpOS temporaire n•29: Le premier cadeau qu’il m’a fait.
ExpOS temporaire n•30: Une vraie expo à la noix.
ExpOS temporaire n•31: Ma petite collection de fleurs
ExpOS temporaire n•32: La coiffe du Fol Gertrubu.
ExpOS temporaire n•33: Dites 33.
ExpOS temporaire n•34: Le tricot 3/4 ou le Facebookparlequellepullarrive au trois-quarts fait.
ExpOS temporaire n•35: Les démêlés de l’emmêlement, ou les désordres ordonnés, ou la désorganisation organisée, ou le bordel bien-pensant , ou la débrouille de l’embrouille, ou …
ExpOS temporaire n• 36: Le ver sous verre, ou Le casse-os sous globe, ou Le bris sous cloche .
ExpOS temporaire n• 37: Jouer à pigeon qui s’en dédit ou cochon vole.
ExpOS temporaire n• 38: Quand les huiles sont sous globe, la peinture devient cloche.
ExpOS temporaire n•39: Quand Gertrude fait tapisserie. Mais quels sont ses motifs ?
ExpOS temporaire n• 40: Peau de balle ou Gertrude en bandoulière.
ExpOS temporaire n• 41: Surface de travail à géométrie variable ou l’atelier mis en boule.
ExpOS temporaire n• 42: Plus je les regarde, plus elles pourrissent ; plus elles pourrissent, plus je les regarde.
ExpOS temporaire n•43: Plus pourries qu’hier, moins pourries que demain.
ExpOS temporaire n•44: Les boules conventionnelles.
ExpOS temporaire n•45: Illumination circonstanciée.
ExpOS temporaire n•46: Ras le bolduc.
ExpOS temporaire n•47: La Tombe Os Là!
ExpOS temporaire n•48: FB sans partage.
ExpOS temporaire n•49: Les marrons du Feu où le péché mignon qui dessert mon corps beau.
ExpOs temporaire n°50: Quarante neuf achetées, la cinquantième offerte.