Le jardin Pulmon’air de Gertrude n°11 ou Le jardin Pulmon’air de Paris

 

Pour finir à défaut d’expirer

Gertrude sort de sa bulle

pour  prendre son inspiration

chez celle* qui cultive l’air de Paris

en rouge sans chlore au Fil

Mais au fond

rose est la vie

 

Le jardin Pulmon’air de Gertrude n°11 ou Le jardin Pulmon’air de Paris

JC, mars 2015, Le jardin Pulmon’air de Gertrude n°11 ou Le jardin Pulmon’air de Paris. 

 Une des 12 ventouses pulmonaires achetées à la Communauté Emmaüs, mousse polyéthylène,fleur en tissu, fil DMC n°498, bouton, impressions photo numérique, tissue de satin.

Hauteur : 7,5cm, diamètre : 6,5cm.

 

Le jardin Pulmon’air de Gertrude n°11 ou Le jardin Pulmon’air de Paris

 

Cela fait sept ans et trois mois

que Gertrude respire le hasard en conserve

 

Suivez le courant d’air par

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* Toute ressemblance avec une interlocutrice de Gertrude est fondée.

 

 

Les Fileuses de Gertrude

 

 

Honneur

à mes interlocutrices qui

sans jamais raccrocher

écoutent le temps de Gertrude

au bout d’un Fil blanc

 


 

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JC, Le Fil de l’Anne Hecdoth (collection particulière),

broderie (Les trois petits os de l’oreille), fil, crochets de boucles d’oreille sur toile,

dimensions encadré 13 x 18 cm.

 

Pour le Fil de l’Anne Hecdoth 

D’os en os, elle tisse le Vain

et dans une entente parfaite

nous ouvre la troisième Oreille

accrochant à d’impossibles pavillons

les boucles futiles d’histoires sans fin


 

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Cela fait exactement six ans et un mois

que Gertrude est au bout de votre Fil

 

 


Os ferrugineuse des terres volcaniques.

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Objet cultuel porte-chance

à fer-à-DADA intégré

et en nonosses extraits par Shopenhauer

de la terre volcanique et chamanique

des chasseurs fous

et des ursidés volontaires,

et ubuesquement assemblés

par un joueur de mots laids,

pour décorer l’étagère

d’une crâneuse tueuse et brodeuse.

 

Merci ! J’ai bien de la chance.

 

 

 

 

 

 

Cela fait exactement quatre ans et onze mois

que Gertrude

tente de rassembler ses os sur la Toile.

 

 


Mais déterrer les os représente certains risques :

Le Jeu de la Vérité n°6

c’est sur

GERTRUDE

 

 


 

Gertrude est dans l’escalier

 

 

RIEN C’EST TOUT


De l’utilité

de traiter des choses futiles

De la futilité

de parler des choses utiles

 

 

 

 

 

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Modeste hommage à Robert Filliou

 

 

 

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Histoire Vraie: Autobiographie

 

 

 

 

Anne Hecdoth

raconte des histoires vaines

sur les histoires vraies

comme Gertrude Stein

dans les autobiographies des autres qu’elle a écrites elle-même

 


 

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J’écris pour moi-même et pour des inconnus…

 

Gertrude Stein citée par elle-même

dans Autobiographie d’Alice Tolkas.

 

 

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Tête nue


La moindre des choses

ce serait que Gertrude enlève son chapeau

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« À présent la moindre des choses, c’est que je me peigne nu. »


Lucian Freud

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Vingt huit février: Jour de la Sainte Hécate

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La légende dorée de Sainte Hécate.

 


       Hécate revenait comme tous les jours de la mare aux grenouilles où elle récoltait patiemment  de ses belles mains fines quelques baguettes de coudrier afin d’alimenter sa pratique de magicienne des maux.

Elle ne manquait jamais sur le chemin du retour de passer par la crypte pour y faire quelques dévotions  sur l’autel de la Dame blanche.img 0171

C’était une belle matinée de vingt-huit février deux mille neuf à onze heures quarante-cinq exactement (*), une de ces matinées où le printemps s’annonce enfin après un hiver interminable et glacial.

Hécate avait l’âme bleue et le cœur léger ; elle s’attarda à flâner dans les allées du cimetière. Soudain entre deux tombes, un crâne lui apparut. Le vieil  os installé sur un tas de cendre chantait Maldoror d’une voix infernale pour les mouettes de passage.

Hécate eut pitié de ce reste humain désespéré, et dans sa grande miséricorde lui laissa un bouquet de mots éblouissants. Elle décida ainsi de venir tous les jours lui tenir compagnie.

Peu à peu le crâne devint plus joyeux et loquace au point d’avoir l’illusion de revenir à la vie et de se souvenir des moments heureux de son existence.

En même temps la renommée de Sainte Hécate la petite magicienne de dentelles  aux mains fines et baguées se répandait par le monde et grandissait de jour en jour.

Quant Hécate n’était pas au chevet du crâne, elle recevait ses fidèles dans sa grotte lumineuse tendue de velours rouge. Là, elle prodiguait à chacun la même attention, recevant avec bon thé les humbles offrandes scintillantes  que les pénitents apportaient à ses pieds. Elle leur racontait de fabuleuses histoires et consultait pour eux l’oracle dans la plume de soie de ses noirs corbeaux.

Les pauvres âmes errantes repartaient  guéries de tous leurs maux et surtout beaucoup plus intelligentes.


Ses saintes apparitions sont toujours accompagnées d’un parfum ineffable de roses blanches et d’une pluie miraculeuse de pétales.

JC, Capitaine du Triblog de Gertrude, le 28/02/2010, 11h45

 

 

 

HÉCATE 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Première image pieuse

gertrude.over-blog.org/article-29773471.html

 

 

 

 

 

Treize de janvier pour une Misssion Cyber


Cyber-Cinéma
ou
Les tribulations virtuelles
d’un crâne extraterrestre
à travers l’Espace Sidérant
d’un Système Urticant
Tout est parti de

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