Correspondances lumineuses.


Que les nuages lourds comme le destin

s’étalent et menacent comme des monstres

et que l’horizon soit noir comme l’enfer

L’étoile brille pour moi seul

et tout devient lumière et clarté

Philippe Soupault, Année Lumière


 

 

 

 

À Hécate

Pour ses Lumineuses Correspondances


lefildarchal.over-blog.fr

 

 

 

 

 

 

 

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13 réflexions sur « Correspondances lumineuses. »

  1. ” Les kilomètres qui me séparent de Paris sont invisibles comme les ondes hertziennes.“Je suis en province”.(  Ph.Soupault)

    A Gertrude Noire,un merci étoilé .La Magie de l’instant est  Lumière…
                                                                                                                                    Hécate

  2. Ah !…….( qu’y at-il à ajouter?…tout est si bellement exprimé…)
                                                                                             votre H.

  3. Très drôle!
    Il a beau être enterré à un crachat de chez moi, je ne suis pas encore allée l’exhumer, enfin pas de cette façon; je me suis juste contentée d’aller faire quelques simagrées sur sa tombe (voir le 14 juillet 2008).

  4. Depuis que je suis allé à Namur dans un esprit léger et décalé, j’ai un peu l’intérieur du crâne comme une toile du Douanier Rousseau avec Talking Heads en fond sonore. Pas de quoi finir chez les fous mais un cas qui mérite une tartine de confiture. Il faut dire que l’école, l’Armée et le travail ça peut ronger l’intérieur du citron et dire que dedans je suis comme Gertrude, c’est marrant quand on y pense !

  5. Pas étonnant donc, que vous arpentiez mes sutures crâniennes depuis près d’un an et demi…

    Je me suis toujours demandé ce que vous trouviez à Gertrude; ma démarche est bien souvent à l’opposé de la votre.

  6. Effectivement j’ai bcp de mal avec les gens qui me ressembles. je ne sais pas si nous prenons des chemins différents pour aller au même endroit ou si nous avons le même chemin mais que nous croyons aller dans des endroits différents. Je pense que c’est le deuxième cas. Ce serait donc le voyage qui compte.

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