Un calme monumental recouvre tout, engloutit tout. Une trace subsiste, une. Seule, ineffaçable, on ne sait pas où d’abord. Mais quoi? ne le sait-on pas? Aucune trace, aucune, tout a été enseveli, Lol avec le tout.
Marguerite Duras,
Le ravissement de Lol V. Stein
HURLER
POUR RESTER
VIVANTE
POUR MOURIR LIBRE
Nous sommes le Neuf de Mars
et Gertrude est en Colère !
UNE COLÈRE NOIRE
UNE COLÈRE DÉCHIRANTE
UNE COLÈRE DE CHAIR
Mais elle se retient…
Oui, elle se retient..
Et son Hurlement
N’en sera que plus fort
N’en sera que plus terrible
Et de
Sa Liberté proclamée
Le seul miroir dans lequel elle
se regarde chaque matin
La seule eau dont elle se
désaltère
Le seul océan dans lequel elle
veut bien se noyer
Ne vous attendez pas
à ce qu’elle soit polie, policée,
docile, consensuelle, agréable,
sociable…
Non, Gertrude est Misanthrope
Gertrude est insolente
Gertrude se moque de tout
et
Elle se moquera jusqu’au bout…
Car…
Prochainement :
HOMMAGE À LUCIAN FREUD
En attendant vous pouvez toujours lire
La chair de Gertrude
Colère, hurlement, mourir, se retenir, liberté, miroir… Ces mots me troublent, mais à un point… C’est inimaginable…
Vous vous souvenez Bel Os de ma Plaie ce que je vous avez écrit il y a peu, grosso merdo que j’étais en position très équilibriste, arrimé à une paroi d’une verticalité exemplaire, la pointe des pieds posés sur le rebord d’une mince corniche ?
Et bien cette absurde acrobatie a donné lieu pour moi à l’écriture d’un texte, qui ne veut pas encore s’achever, qui finira pourtant par le faire et qui paraîtra seulement lorsque mon Silence m’aura lui aussi achevé.
J’ose prétendre qu’à sa lecture, vous en aurez quelques frémissements sous les chairs.
Vous me direz… Hein hein ?
En attendant, je me suis plongé dans la chair de Gertrude et j’ai choppé tout une cargaison de sensations très physiques, très tactiles, très charnelles quoi !
Approcher le travail du peintre, votre travail en l’occurence, de cette façon, est de la chair bénite.
Je me prépare donc à ne pas en sortir – de la chair – avec l’hommage que vous préparez à Lucian Freud.
Bien à Vousse.
Oui, je vous dirai….
Dans la mesure du possible de mes impuissances…
Malgré l’éblouissement que me procurent toujours vos mots, ma Plaie si Chair, si proche…
Mais je sais déjà… J’ai déjà rampé comme une damnée sous votre peau de maux en mots.
Oui, je sais.
Oui, je sais, vous savez.
J’ai oublié de vous dire, je vais bientôt recevoir mon pam poum métro-n’homme (enchère remportée haut le clavier) !
Je m’agenouille aux pieds de Sainte Gertrude qui a prié pour moi avec ferveur 🙂
Le labeur me happe par la tignasse à présent…
Belle journée à Vous.
P.S. [je vous avAIS écrit] Maudite faute récurrente.
Mes pulsations arythmiques vous accompagnent passionnément et je ne me lasserai jamais de vos récurrences, Plaie si Bô.
La chair est un entrelac dans les entresols de ma Rouge Colère.
Je couds ma machoire de votre fil 666
Car ma Colère sera Chair
Ma grossièreté putride
Ma douceur morbide
Mon Rire Noir
Je vous attend, Ambuleuse, sur le Fil de mon Rasoir.
Que ne suis-je fakir ?
Quelle question!!!!
Vous la Reine incontestable des aiguilles!
La Mère Supérieure des Mercières!
Ambuleuse Fabuleuse Commentateuse Comploteuse
Gertrude se fera Rouge Boudoir pour vous…
Et hurlera:
Vaniteux, encore un effort pour être…..
Tout est dit déjà…
..(Et ,mes plus grandes colères furent toujours baillonnées pour des tortures plus violentes encore )
H.
La colère est une liberté.
La rage est-elle une colère ? Je me sens comme un renard sauvage !!!
Gla! Gla! Gla!
Le vent est très froid…Je peux vous proposer un abri dans mon terrier ,si c’est à ce point que vos os claquent ????
Ah non alors! J’ai trop peur! gla! gla!
Suis-je si…infréquentable étant contaminée par la rage ???
Bé (bêêêêêêêêhhhhhhh!) c’est que la rage ce n’est pas la même chose que la colère.
Bon j’arrête là.. j’ai brusquement la nostalgie de ma couette.
Vous m’expliquerez la nuance ,chère sans chair 🙂
Y en a pas une ki mord plus que l’autre, une fois?
Mais c’est que je ne veux pas guérir moi!
C’est que je l’aime moi, ma colère!
Même que je vais en faire une Krauss Tartine!
Ben cha alors !!!
Bin, faut que cha mijote.
Cha mijote dur comme qui dirait…Au fourneau ??? Point icite ,du moins !
votre hachée
Mais qui a mangé les commentaires ?
Non, c’était ici, aussi, je reprends :
Mais qui a mangé les commentaires ?
Arf 🙁
Mais je les vois toujours briller vos commentaires, mon si Bô…
Mais les voies d’Internet sont parfois impénétrables, et ils vont sûrement réapparaitre….
Pas moi.
Surtout que je poste sur l’hommage à Lucian Freud (dont les commentaires n’apparaissent pas) et que ce que je tapote avec mon crâne vient se greffer ici…
C’est un sortilège !
Je viens de répondre à un commentaire sous LF et tout va bien; je crois que vous vous êtes juste trompé d’étagère, mon Transi…
Non ma Promise, je ne suis pas tombé sur la tête depuis hier matin.
Vous avez raison! Je ne les vois plus soudain! C’est OB qui se tape sa crise!
Je retire ce que j’ai dit… 🙁
Je viens d’ouvrir le blog de notre magicienne et il se passe la même chose; c’est donc OB….
Je ne constate pas d’anomalie sur mon blog? ??

Hier ,j’en ai eu …
Mais ,un de vos commentaires étaient arrivés chez moi sous un autre nom ,et dans les indésirables…hormis ça ,je ne sais que dire …
votre H
Nous avons vécu un moment surréaliste, Plaie et moi dans un monde virtuel et evanescent… Un vrai vertige… Où on savait que c’était là sans être là… Mais c’est terminé!
Dans mon nuancier, le ROUGE colère porte le n°666 (chiffre du diable : Ha ! Ha !).
Dans mon nuancier, le NOIR unique porte le fade n° 310.
La colère NOIRE de Gertrude sera CHAIRE !
Tremblez vous les ROUGES affichés !
Impatiemment de vibrer à votre colère, Chaire GERTRUDE freudienne.
« A ces mots, le corbeau ne se sent plus de joie ! »…
et la mère Sup/Spi d’attendre encore plus impatiemment la montée de Gertrude en chaire (promise) pour le prêche/hurlement (en faveur de Sade ???).
Motus et bouche cousue, maintenant !
Prennez une grosse cuillère, ouvrez votre fenêtre, ouvrez une boite de cassoulet, ouvrez les yeux et mangez donc en bordure de façade tout ceci en récitant tout haut des vers de Clément Pansaers.
C’est quand la grosse tartine M’Mame Gertrude ? miam ,miam…
Du mijoté …du ragoût ?…ah! miam …