L’Étagère en Valise*

 

L’ÉTAGÈRE EN VALISE*

OU

AUTO PSY

DES PLANCHES D’UN

TRI MARRANT

img_0710.jpg

JC, octobre 2010,
L’étagère en valise,
collage d’éléments divers, ancienne boite à bijoux en bois trouvée dans une poubelle Paris 18ème,
5cm x 24cm x 30cm fermée
2,5cm x 30cm x 48cm ouverte.

 

La grande majorité des composants de cette réalisation sont la conséquence directe de l’interaction de Gertrude avec ses interlocuteurs.

Une mention spéciale et un grand Merci à la très Magicienne Hécate, à Plaiethore écorché, à ma Mère Cière, fabuleuse ambuleuse, et à l’Inconnu Navigateur des quatre points Cardinaux.

  IMG-copie-2

 

Si vous voulez en savoir plus, consultez les

DÉTAILS

de cette expérience,

et explorez chaque étage de l’entreprise.

 

 

Aujourd’hui, cela fait exactement deux ans et dix mois que le Capitaine fait voguer n’importe quelle planche pourrie à la surface d’Internet.

 

 

* Parce que Duchamp est inimitable

 

03/11/10: Complainte des progrès d’une étagère gertrudienne

 

 

 

Vive le confort:

Os et Gaz à tous les étages!

 

 

 

 

 

Musique et chanson: La complainte du progès, Boris Vian.

 

 

 

 

 

Cela fait deux ans et dix mois que Gertrude est confortablement installée sur le Web.

 

 

 GERTRUDE

 

 

 

<script type= »text/javascript »> // <![CDATA[ var _gaq = _gaq || []; _gaq.push([‘_setAccount’, ‘UA-6900860-2’]); _gaq.push([‘_trackPageview’]); (function() { var ga = document.createElement(‘script’); ga.type = ‘text/javascript’; ga.async = true; ga.src = (‘https:’ == document.location.protocol ? ‘https://ssl’ : ‘http://www’) + ‘.google-analytics.com/ga.js’; var s = document.getElementsByTagName(‘script’)[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s); })(); //]]> </script>

Prise en mains d’une Étagère

 

 

Deux ans et dix mois de Web:

Le Capitaine vous livre l’étagère clés en mains

 


 

img 0692

 

 

 GERTRUDE

 

 

 

<script type= »text/javascript »> // <![CDATA[ var _gaq = _gaq || []; _gaq.push([‘_setAccount’, ‘UA-6900860-3’]); _gaq.push([‘_trackPageview’]); (function() { var ga = document.createElement(‘script’); ga.type = ‘text/javascript’; ga.async = true; ga.src = (‘https:’ == document.location.protocol ? ‘https://ssl’ : ‘http://www’) + ‘.google-analytics.com/ga.js’; var s = document.getElementsByTagName(‘script’)[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s); })(); //]]> </script>

Mise à distance

 

Gertrude à distance respectueuse

Mise en espace autre que le mien

De cet air coïncident nos paraître

Mais jamais mêleront nos êtres

Dans ce verre lucide s’opposent nos

opacités

Mais jamais n’avoueront nos fragilités

 

Regardons-nous.

 

img 0605 

Oui, il y a encore quelques cendres incandescentes sur mon étagère…

 

N’oubliez jamais

gertruderose

&

gertrudenoire

Gertrude ou l’exercice du vide

 

img_0509.jpg

JC, aout/septembre 2010,
Ouvrage, Remplissage de vacances,
fils, perles, applications de tissus de récupération sur tissu imprimé,
31 x 44 cm
 

Gertrude est un motif paradoxal.

 

Plus je crois en atteindre le fond, plus je me heurte à sa forme.

Plus je pense dessiner  les contours de ses traits plus je me perds dans les méandres de ses plis.

Plus j’invente l’épaisseur de sa chair, plus je suis confrontée au creux de son os.

Plus je crois lui acquérir de l’être plus je tombe dans le vide.

 

Le vide m’attend à chaque détour de mes réalisations, il habite mes actions, il est le compagnon d’un voyage sans retour, il est ma raison ; il est aussi la raison de Gertrude.

Le vide en arrive à prendre forme, une forme sans limites, sans géométrie, sans définition, au-delà de la science et de l’entendement.

 

Car Gertrude se vide de sens à mesure que j’avance.

Elle devient le vide et j’avance sur un rien.

Un rien qui abolit le temps et l’espace, où je parodie un avancement, comme une danse immobile.

Et mon pas est un piétinement qui pousse le pathétique à se nier lui-même.

 

Car Gertrude se moque de devenir Gertrude.

Du sujet que je souhaite, elle m’envoie l’objet immuable.

Elle est si peu, et m’est si peu livrée, que je peux la répéter sans fin, comme le motif d’une vilaine tapisserie jaunie, comme la litanie d’un son qui n’est même plus prière.

Ce vocable dans ma bouche aphasique perd toute attache, et les liens ridicules que je brode autour de sa tête se rient des phrases que je ne prononcerai jamais.

 

Seuls restent, comme un défi,  la vibration agaçante d’une partition impossible et le vide flamboyant.

 

Paris, le 03/10/10
 
 Juliette Charpentier,
Capitaine du cyber-vaisseau Gertrude
 

 

img_0511.jpg

 

Le Capitaine vide son sac sur la Toile

depuis deux ans et neuf mois.

 

Voyagez sans correspondance

avec

Gertrude Rose

 

Prenez du bon temps

avec

Gertrude Noire