Le costume de Vain.

L’était arrive et l’amer monte .

Il est temps, chair Gertrude, d’enfiler ton costume de Vain.

JC, juin 2017, Le Costume de vain, acrylique sur papier, photo numérique, dimensions variables.

Cela fait exactement neuf ans et six mois que Gertrude vous fait croire à son incarnation et que personne n’est dupe.

La Crâneuse, elle, aime jouer avec des silhouettes en papier, ça lui rappelle son enfance.

Gertrude: Neuf ans d’état géré… Ma résolution.

Neuf ans et l’Étagère à l’état géré est état j’erre.

Le Range ment sur l’état que je gère et l’étagère tend à l’ingérable.

D’engranger, l’étagère en est étrangère.

Étrange étagère à l’état engrangé que mon pastel sèche dans le noir.

Cela fait neuf ans que Gertrude engrange sans ranger, mais que devient j’erre Trude ?

Ma Résolution : Ranger à Neuf.

 

 

 

 

 

 

 

 

Neuf étagères au pastel sur carnet noir, 30 x 44 cm. (Cliquez sur les images pour les voir plus grandes)

Gertrude ou le cOsmetic Cinéma

 

Cela fait huit ans et un mois

que la Crâneuse vous fait sur la Toile

un authentique cOsmetic Cinéma

pour éviter de sacrifier au Web

la peau et les os sales

de sa propre face sans fard

 

Gertrude ou le cOsmetic Cinema

 

Gertrude ou le cOsmetic Cinema

JC, Janvier 2016, cOsmetic Cinéma ou CompOsition Poïetique en Boite n°7,

Fard à joues et à paupières, rouge à lèvres, vernis à ongles, cheveux de la Crâneuse fraichement coupés, colle, papier imprimé et découpé organisés dans un emballage de « coffret beauté », offert à la Crâneuse à l’occasion des fêtes de Noël, composé d’une valisette en carton sérigraphié aux poignées en ruban rose chair, d’une façade transparente en polyuréthane, de logements en polyuréthane transparent profilés en forme de produits cosmétiques (en cours d’utilisation) et d’un fond miroitant et réfléchissant. 25 x 20 x 7 cm

Gertrude ou le cOsmetic Cinema  Gertrude ou le cOsmetic Cinema

Gertrude ou le cOsmetic Cinema

 

CompOSition Poïétique en Boîte n°1: La Boîte des Transparences

 

 

 

Face au marasme grandissant dans lequel se trouve sa pratique et l’envahissement irréversible de son espace vital, Le Capitaine n’a d’autre issue que celle de se réfugier dans une taxinomie compulsive aporétique et sans cesse renouvelée du contenu de son atelier-étagère et dans une mise en boite  aux signifiants plus ou moins maîtrisés du susdit contenu.

 

C’est ainsi qu’après six ans et deux mois d’occupation virtuelle et domestique, elle vous présente sa nouvelle catégorie gertrudienne : La compOSition poïetique en boîte, qui même si elle n’a pas le pouvoir de rendre ses desseins plus clairs, ni de dépasser la banalité de ses choix, a au moins l’avantage de satisfaire son goût prononcé pour le bricolage et de tirer parti de ses maniaqueries accumulatives compulsives de collections de contenants en tout genre.

 

 

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JC, La Boîte des Transparences,

miroir, papier calque, papier de soie, colle, boite en métal et polycarbonate de récupération,

H : 8cm, l : 10 cm

 

La première CompOSition s’intitule La Boîte des Transparences.

Il s’agit d’une boîte en métal de couleur blanche à section carrée d’environ 10 cm de côté. Cette boîte est, à l’origine, un emballage pour trois paires de socquettes en coton d’une grande marque de prêt à porter, edité en série limitée à l’occasion des fêtes de Noël.

Le couvercle de la  boîte est composé d’un cadre métallique et d’une paroi en polycarbonate transparent. Pour cette compOSition, un petit miroir carré est collé en position centrale au fond de la boîte et un dessin représentant le crâne de Gertrude de face a été réalisé à la colle transparente sur la surface du polycarbonate de telle manière que ce dernier exposé à la lumière, son ombre portée soit visible par projection au fond de la boîte et se superpose à l’image réfléchie dans le miroir qui peut être celle du visage du spectateur. Sur deux côtés de la boîte sont fixés des petits pliages en papier calque cousus de fil blanc et contenant chacun une série de neuf petites photographies du crâne de Gertrude imprimées sur papier de soie ; l’emplacement de ces pliages a été choisi en fonction des inscriptions sérigraphiées (marque de prêt à porter) sur la boite et qu’il était nécessaire de cacher.

 

 

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N’oubliez pas

d’aller zyeuter la deuxième CompOSition chez la Rose

et de fermer vos mirettes

dans la troisième boîte chez la Noire

 

 

Émergences

 

 

Gertrude, toujours Gertrude…

Plus j’avance (avancer est une illusion) dans ce travail (franchement ce n’est pas un travail, sinon je ne le ferais pas, surtout que je ne gagne pas un rond), dans ce parcours (est-ce bien un parcours ? Dans un parcours, il faut partir d’un point pour arriver à un autre…), dans cette aventure (quelle aventure ? Il y a trop peu de rebondissements pour employer ce mot), cette histoire (j’ai beau essayer de le faire croire, il y en a pas ; et puis une histoire sous-entend une narration, une temporalité, enfin vous voyez ce que je veux dire…), cette démarche (tout cela est parfaitement immobile et ne nécessite en rien de mettre un pied devant l’autre), cette pratique (je ne fais pratiquement rien), cette entreprise (je ne produis rien et surtout rien de rentable), bref plus j’avance (sans avancer), plus le temps passe (passe-t-il tout seul ?) dans cet espace (voici un terme intéressant, si j’ai encore la capacité à m’intéresser à quelque chose : l’espace, une notion adaptable en deux dimensions, en trois dimensions, au temporel, au réel, au virtuel et à je ne sais quoi encore…) intitulé Gertrude (allons-y, n’ayons pas peur du ridicule ! « un espace intitulé Gertrude », que c’est ronflant et grotesque à la fois ! Mais cela fait longtemps que le rire tue Gertrude et me ressuscite ; bon, voici que je commence, ou continue, à dire n’importe quoi…)… 

Mais venons-en au fait… Je disais donc (quelle prétention !) :  Gertrude que je « fais » (cette formulation est laide, je sais, mais il s’avère que c’est probablement la plus juste, même si en réalité je ne « fais » rien que tourner autour d’un pot au « Feue » déjà fait) depuis plus de six ans (ça, au moins, c’est objectivement vrai) dans cet espace virtuel (ouf, je l’ai dit, même si cette notion est contestable) est un motif (peut-on encore employer ce terme après Cézanne ?) qui, à force d’être répété (plutôt devrais-je dire : mis à toutes les sauces, obsessionnellement utilisé en tout, collé de manière absurde à toutes sortes d’objets ou de situations) perd tout son sens (faut-il encore qu’il ait eu du sens un jour, ou alors un sens hors de tout bon sens, ou auquel le bon sens n’aurait pu trouver du sens sans perdre le sens des réalités).

Mais de la perte de sens (jolie formule qui cache peut-être une perte de vitesse ou une perte de souffle dans ce « faire », surtout que « vitesse » et « souffle » appartiennent plutôt au vocabulaire des « vivants », monde auquel Gertrude n’appartient plus. Et moi ?) que va-t-il émerger ?

C’est peut-être ici que tout commence (mais je l’ai déjà dit plusieurs fois).

 

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JC, février 2014, Émergences,

craie non fixée sur carnet papier vergé.

Carnet ouvert: 20 x 33 cm.

 

 

Prélude à l’auto-Oscopie d’une boîte de nuit

 

Certes,

une boîte crânienne

est un objet creux.

Mais il serait temps

de regarder à l’intérieur.

 

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  JC, 2011, détail de La Boîte de Nuit

 

Bientôt la Boîte de Nuit de Gertrude

ouvrira ses portes

pour quelques séances auto-Oscopiques.

 

Cela fait trois ans et trois mois

que Gertrude est en ligne

 

 

Et le spectacle continue.

 

 

Tout le monde en parle

même

Gertrude Rose et Gertrude Noire.

 

Neuf d’avril pour du Je: L’exception au Capitaine n°3

 

NEUF D’AVRIL

Date fatidique

où le Jeu de Gertrude

devient un Je

 

  La boîte à Cache à l’Os

ou exercice d’autophagie

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JC, La Boîte à Cache à l’Os, mars/avril 2010,
acrylique, mine de plomb, crayon de couleur, maquillage, argile, photographie, boîte à chocolats de récupération,
6 x 7,5 x 13 cm


 

 

 

Dix Neuf de février: Vanité au laid ou sans sucre?


Lettre ouverte
à tous ceux
qui prennent les boîtes crâniennes
pour
des contenants à matières molles

 

img_0002.jpgJC, Autoportrait sans tête, mai 2009
« …telle Perrette et son pot à laid partant pour la foire aux crânes… »

     L’exposition C’est la vie* au Musée Maillol est de ces manifestations parisiennes qu’il est de bon ton de dénigrer, sans toute fois avoir négligé d’y avoir traîné. Et à défaut d’arguments, d’y avoir au moins traîné pour prétendre y être allé ; et, à défaut d’y être allé, de prétexter ne pas y avoir traîné pour avoir eu vent de quelques dénigrements à son sujet.

 

     En bonne crâneuse à la vanité décomplexée, je n’ai pas dérogé au phénomène, puisque j’y suis allée bille en tête ; à la différence de certains, j’ai laissé mes matières molles pendre au clou  du marchand du temple des audiophones, après avoir réussi à grappiller quelques euros de réduction avec  ma carte du FBI ( Fieffé Bonobo Indéterminé ou Folle Bête Indigne).

     Je vous ferai grâce de mes élucubrations personnelles et approximatives  sur les résonances duchampiennes du titre de l’expo au fond de ma calebasse, ready-made en os livré en l’état.

     Étant peu informée de nature et préférant les statut de l’informe, je reconnais que je me rend rarement dans les expositions sur avis ; ces derniers ont souvent un effet pervers sur mon comportement : ainsi trop d’enthousiasme aurait tendance à me plonger en catatonie  (c’est comme cela que j’ai raté l’incontournable et indispensable film titaniquesque de James Cameron) et l’éreintement massif entraînerait chez moi un accès de curiosité malsaine avec poussée aigue de boutons à purulence contradictoire.

     Aussi, me suis-je rendue au Musée Maillol, le crâne vide, le cœur léger, l’intellect innocent, telle Perrette et son pot à laid partant pour la foire aux crânes. Mes spéculations de monomaniaque de la boîte vide ne furent point déçues : je parcourus avec une jubilation toute infantile les trois niveaux d’un grand déballage osseux, me remplissant l’orbite de toute la débauche rutilante de cette belle chute d’os.

     Je dégustai sans modération dans les gamelles creuses de Subodh Gupta, entre autres friandises, le sang de Michel Journiac et les asticots en résine des frères Chapman, je donnai un coup de langue râpeuse sur l’huile de Zurbaran, croquai à pleines dents dans les légumes de Dimitri Tsykalov, me gavai de morte adèle géante avec  Christian Gonzenbach .

     Je me dessillai les globes dans les petits miroirs des anamorphoses cylindriques, versant au passage une petite larme de crocodile frustré sur l’absence inacceptable du plus grand Objet Visionnaire Naturellement Incongru peint par Holbein pour faire trébucher de beaux Ambassadeurs .

     Je faillis rester collée sur l’os merveilleusement pâteux de Cézanne, engluée dans mon regret d’Art Ensor .

     Je me mirai dans l’os argenté du miroir poli de John Armleder, telle une belle vénitienne parée des fabuleux bijoux de Codognato .

     Je me fendis carrément la poire et me secouai les fontanelles  devant la tronche de miquémaousse post mortem, précieusement conservée par Nicolas Rubinstein et je me tins les côtes devant les travaux de tapisserie de Daniel Spoerri. 

     Je ricanai en prenant mon air le plus grinçant devant le somptueux et baudelairien manteau de charogne des mouches de Damien Hirst ; par contre je me suis retenue de trop me marrer devant la caboche en gauloises bleues de Serena Carone, vu les tonnes de golduches sans filtre que j’ai pu fumer par le passé…

    

     Non il n’y a pas de quoi rire…

Je sais, ce n’est pas bien, tous ces crânes sont là pour délivrer leur funeste message : Souviens-toi  que tu vas mourir ! (les plus snobs le diront en latin).

    

     Surtout que, de retour chez moi, devant ma fenêtre ouverte sur le monde, toute virtuelle  soit-elle, je me suis prise au jeu de la navigation en os trouble, m’aventurant hors des marais putrides dans lesquels je me complais d’habitude ; j’ai pu ainsi prendre la mesure de l’abondante et diverse fortune critique de cette petite exposition pleine de vieux, croyant débarquer avec leurs audiophones à la journée porte ouverte de la Faucheuse. Je constatai avec effroi la richesse et l’érudition étalées des propos et en bonne militante écolo, défenseuse du pixel solitaire, la somme d’électricité et d’usure de clavier que représentait  toute cette ébullition  intellectuelle ; au fur et à mesure de mes lectures,  je commençai par effacer le sourire bêta de ma face grimaçante, tant je me rendais compte du sérieux que j’aurais dû afficher lors de cette visite, et il me prenait une envie fourmillante, tel un boisseau de vers se repaissant  de chairs putrescentes, de me lancer à mon tour dans un exercice d’intense réflexion, activité  peu  commune à ma caboche rouillée, et la tentation de passer, une fois n’est pas coutume, pour une personne intelligente et sérieuse. En bref, il était urgent pour moi de commencer à disserter sur le concept de Vanité, monument incontournable de l’Histoire de l’Art… Conclusion, vous l’imaginez bien, à laquelle  il est difficile de ne pas arriver sans quelques sueurs froides; car quiconque affronte la Vanité est confronté à ses propres desseins vaniteux.

     Même si l’idée de rivaliser avec les commentateurs brillants dont j’ai pu lire les notes ne m’a point effleurée, il subsiste chez moi, accrochés à mes ossements, quelques lambeaux d’instinct  de compétition et de conformation, si chairs aux génies des alpages que nous sommes. Et c’est probablement là que le retour à la poussière promis par toutes ces têtes en os me sauve de l’anéantissement et d’une honte fatale : car si vous me suivez bien, vous comprendrez que j’ai beau vous saouler depuis le début de cette page du trop plein de vacuité de mon crâne, je n’en serai pas moins à égalité, et c’est là que cela devient injuste, avec les esprits brillants et sérieux quand sonnera l’heure finale.

     Cela ne m’empêche pas du fond de mon insolente et vaniteuse bêtise, de compatir au désappointement de certains devant cette accumulation  indigeste de crânes, qui pourrait bien, horreur, tourner au phénomène de mode, parangon de l’inconstance et de la futilité  humaine, comble de la Vanité éphémère, devant ce déballage excessif et vulgaire de faces de mort au stéréotype à spectre large qui scande, autant de fois qu’il y a de têtes de pipes, un message tout ce qu’il y a de plus clair à la portée du plus grand nombre.

     Car, en effet, il y a sûrement beaucoup plus subtil et élégant pour représenter la Mort qu’une orgie d’ossements et de calebasses grimaçantes ; il me semble même que l’œil averti aux faits iconiques et plastiques trouvera meilleure nourriture à sa jouissance intellectuelle à suivre l’ombre de Thanatos par des sentiers moins évidents,  à travers des œuvres moins « lisibles » ; et que Thanatos prend chair, sans besoin d’os, en ce corps d’Eros désirant qu’il soit peinture, sculpture ou tout autre matérialité sensible.

     Ainsi, la Mort ne rampe-t-elle pas, dans toute son horrible splendeur, dans l’œuvre monumentale de Boltanski au Grand Palais, autre lieu incontournable des déambulations « intellectuelles » de la Capitale ? Car, dans cette espace immense et glacial structuré par la minéralité du fer et du verre, le corps du spectateur ne peut qu’être confronté , saisi, happé par le trou noir de ces corps absents, du vide de ces amas de hardes, par la pulsation évanescente de centaines de cœurs qui affolent ses propres fonctions vitales dans une course impossible vers une obscurité inexorable. 

     Il en est ainsi d’innombrables œuvres, miroirs fragiles de nos âmes, vomissures désespérées de l’artiste à qui veut bien en être éclaboussé.

    

     Mais que cela soit le chaos textile de Boltanski, les décomptes en voie de disparition d’Opalka, de la blancheur des toiles de Ryman, de l’or jeté à la Seine de Klein, des expériences picturales ultimes de Gasiorowski, des tentatives de robes réincarnées de Sterbak, (et la liste est infinie), cela restera toujours métonymique  d’une seule chose, à savoir ce à quoi nous serons réduits : cet intérieur putrescible  qui s’expose, qui explose à notre mort, cette ouverture impudique de nos chairs, cette impossible vision de notre être ; et au final cet os,  face de la physionomie inconnaissable , aux orbites creuses de nos identités disparues, au rictus inextinguible. Car, reconnaissez-le, c’est bien cette horrible tête de pioche de boit-sans-soif qui excite notre curiosité, qui nous rend à notre nature de voyeurs de notre propre devenir, ultime obscénité qui nous sera à jamais dérobée.

 

     Car la seule Vanité efficace me reste celle-là, celle qui dialogue avec le futur putride de mes entrailles, la tête en os insolente, primaire, vulgaire, ricanante,  ridicule, brute de décoffrage de ma chair ; celle dont je viendrai me moquer encore et encore, vêtue de mon apparence fragile.

 

     Et je reviendrai voir cette foire à l’asticot, aussi contestable soit-elle mais jamais aussi contestable que la Mort, en compagnie de mes amis, et nous rirons plus fort que cette tronche de cake, oui, nous rirons…

   

     Je déclare solennellement  ce dix-neuf février journée nationale du Crâne.

 

 

*3 février/28 juin 2010, Musée Maillol, Paris.

 

Paris le 18 février 2010,

JC, Capitaine Officielle du Triblog de Gertrude

Quelques liens où vous trouverez enfin des propos intelligents  sur le sujet :

 

 

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2010/02/05/trop-de-cranes/

http://florizel.canalblog.com/archives/2010/02/09/16849327.html#comments

http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites/index.php/2010/02/07/166396-vanites

http://www.evene.fr/arts/actualite/vanites-caravage-damien-hirst-cranes-c-est-la-vie-2523.php

http://lefilduregard.canalblog.com/archives/2010/02/10/16832801.html

http://theaujasmin.blogspot.com/2010/01/musee-malliol-cest-la-vie-vanites-de.html

http://vilainefifi.canalblog.com/archives/2010/02/12/16863370.html

 

  Pardon pour les autres, mais j’ai eu la flemme de tout coller…

 

 

Par contre si vous avez encore soif d’os,

une patiente collectionneuse en a récolté quelques uns pour vous:

 

http://mercerieambulante.typepad.com/mercerieambulante/2010/02/gertrude.html

 

et ce n’est pas pour arranger la vanité de ce fichu Crâne….