72 réflexions sur « Os immédiat »

  1. Vous êtes bien curieuse et vous avez beaucoup d’imagination!

    Mais ce que faisait votre crâneuse était bien plus vicieux: avec sa grande soeur, elles sortaient délicatement les bernards de leurs coquilles, puis alignaient d’autres coquilles trouvées ça et là; les pauvres bêtes toutes nues, si pudiques et si fragiles, tentaient désespérement de retrouver leurs habitats de nacre portatifs. Et c’était très amusant de les voir essayer chaque coquille en y enfilant leurs peites fesses molles en colimaçon, exactement comme quand on essaye un pantalon. Elles finissaient toujours par retrouver leurs biens et filaient sans demander leur reste, les pauvrettes!

  2. Ce n’est pas [Lost] du même niveau que  » Breaking Bad » ou « Les Soprano », mais largement plus passionnant que « Joséphine, ange gardien »…

  3. Je viens de wikipédier, et je ne mourrai pas débile!  Je retiens qu’elle est née le 9 avril comme moi (pas la même année et qu’elle a écrit Up Your Ass tout un programme! Moi aussi je serais d’accord de dézinguer Warhol s’il était encore vivant.

  4. Je ne sais, je ne sais… Pour mesurer la distance qui me sépare de cet ailleurs, il faudrait que j’en parle à mon mètre à penser, quid des circonstances et des passions qui l’anime à ce moment-là, car on ne peut trouver la bonne distance qu’en déployant des trésors d’ingéniosités basés sur une cohérence cartésienne, dont la portée, bien que soulagé de son poids, n’est pas soutenue par une logique infaillible et sans faille ; non, loin de là s’en faut… plume, oiseau, nuit sans fin, satanique boussole, sextant frivole… Je ne sais pourquoi cet espace de l’en dedans passe immanquablement par des chemins de traverse… Faut-il perdre la raison pour en dévoiler le sens ? 

  5. Un peu plus et on bascule dans la fable du Petit Chaperon Rouge à évoquer le Loup ainsi.

    Vite, je vais me cacher dans la penderie!

     

    Je suis en train de lire justement un livre sur le chamanisme nordique que j’ai acheté au Musée du Quai Branly. Brrrrrrr……. Je commence à y croire.

  6. Il y a l’ici, et ce, maintenant… ce maintenant fuyant qui nous contraint à n’être jamais tout à fait là où nous sommes. Ça ressemble à une marche forcée – avance et tais-toi…
    Dormir devrait être décompté du temps qui passe, ce n’est pas juste ; décompté aussi tous ces moments où nous nous tenons immobile et silencieux, là où l’ici rejoint le maintenant.

  7. L’inconnu vite me plaît aussi comme une incitation à ne pas lambiner comme ce Lambis, lambis sans doute. Est-ce  bien à cette espèce qu’appartient cette coquille aux longues épines. Une femelle peut-être?

  8. Un Lambis qui en a vu de toutes les couleurs en quelque sorte mais qui a eu la chance de rencontrer le crâne inconnu. Personnellement je ne connais pas bien les Lambis mais j’aime les mots qui le décrivent :

    « Spire moyennement haute et nodules sur l’épaulement. Labre externe avec 6 épines ; canal antérieur court et large. Couleur de crème à brun. Columelle et ouverture lisses, crème, brunes ou roses ».

  9. Vous les gobiez comme on fait avec les oeufs, vous les délogiez de leur maison d’adoption, vous les tapiez avec un battoir pour qu’ils soient plus tendres sous la dent, vous les passiez à la moulinette ? Ou bien  vous les regardiez droit dans les yeux avant de leur tirer les vers des  pattes?????  

  10. Belle histoire que celle de la petite fille aux épingles. Elle me fait penser à une célèbre comptine : Ams, tram, Gram, pic et pic et colégram , finissant par pique’dam qui trouverait apparemment une de ses origines dans la tradition chamanique nordique destinée à rentrer en contact avec l’esprit Loup (Gram ou grin) que l’on connaît aussi sous le nom d’Ysengrin. 

    Emstrang gram

    Biga biga ic calle gram

    Bure bure ic raeden tan

     Emstrang gram

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